Elodie, une femme naturiste 9

Résumé : Elodie, naturiste depuis toujours, a trouvé, après son BTS, l’homme qui lui convenait, Hervé. Beau, intelligent, naturiste et aimant le sexe tout comme elle.
Ils commencent leur vie en commun.
Elodie et Hervé débutent leur vie de couple. Outre le naturisme qu’ils apprécient beaucoup et qui parfois les émoustille, ils aiment particulièrement les jeux sexuels dans une osmose parfaite.

Notre vie naturiste

La boite où nous travaillions fermant tout le mois d’août, nous sommes partis tous les deux en vacances en choisissant un lieu de prédilection pour moi et de découverte pour lui : Un centre naturiste en Provence. Nous avions pris une location dans une caravane. Hervé qui n’avait jamais séjourné dans une telle structure fut un peu intimidé au début. Il n’avait pas imaginé qu’on puisse ainsi vivre 24 heures sur 24 totalement nus avec d’autres personnes, qu’on puisse discuter avec des hommes, des femmes de tout âge sans aucune gêne, comme s’ils étaient habillés. Même plus librement que s’ils étaient habillés, toute barrière sociale s’abattant par le seul fait d’être nu.
Il eut quelques érections qu’il réprima au maximum ou qu’il dissimula habilement par une jambe relevée, une serviette bien ajustée, une position dissimulatrice… Mais cela lui passa assez rapidement et il s’habitua à ce nouveau mode de vie, à cette micro-société en marge de la société.
Oui, les centres naturistes constituent un microcosme en dehors des normes que nous imposent nos cultures judéo-chrétiennes et la société de consommation occidentale.
Il fut surpris également par les sanitaires dont les douches étaient collectives. Il fit comme tout le monde : Les hommes comme les femmes se lavant tout le corps y compris les organes sexuels sans vraiment de voyeurisme ni d’exhibition.
A l’occasion de quelques douches, lorsqu’il y avait très peu de monde, je m’amusais à l’exciter un peu, prenant sa queue pour la savonner, lui demandant de me frotter les seins, la chatte… Savoir que des gens nous regardaient avait le don de m’exciter, c’est mon plaisir d’exhibitionniste qui refaisait surface. Pourtant, au début, mon homme était gêné de bander en ces circonstances devant d’autres vacanciers, mais il s’aperçut rapidement que ces jeux étaient appréciés et reproduits par nos compagnons de bain.

Le centre étant très spacieux, il était très agréable de se promener nu dans la nature loin de tous les logements. J’apprécie de me trouver nue au milieu des autres amateurs de la vie naturiste, mais les moments de solitude dans la nature sont attrayants également.
J’aimais ces moments de détente, main dans la main avec Hervé. Parfois nous nous arrêtions à l’ombre. J’aimais alors me lover tout contre lui et l’embrasser. Ce qui dans les premiers temps l’embarrassait, sa verge prenant assez rapidement des dimensions impressionnantes, puis cela devint plus naturel pour lui. Déjà il contrôlait beaucoup mieux des érections intempestives, mais en plus, dans ces moments de quasi intimité, il s’était fait une raison et qu’il bande alors que je le cajolais était somme toute assez normal.
Parfois d’autres promeneurs passaient devant nous, personne ne s’offusqua de l’état dans lequel se trouvait mon homme. Ces moments de tendresse étaient compris de tous et l’état d’excitation de mon homme était bien excusable. Il ne se lassait pas non plus de caresser mes seins ou de lover une de ses mains entre mes jambes. Nous n’allions jamais beaucoup plus loin dans ces jeux en plein air. Nous réservions les choses plus sérieuses à l’intimité de notre caravane. Si nous avions été découverts, Hervé me pénétrant et moi secouée par un orgasme, les réactions auraient pu être d’une autre nature.
De même, nous prenions garde à ce que les enfants ne puissent jamais être témoins de nos ébats. Les adultes les toléraient, cela les amusait parfois, mais de s’afficher ainsi devant des mineurs n’aurait été du goût de personne ; ce qui est tout à fait normal.

Tout de même, nous ne pûmes ne pas observer, aux abords de la piscine, trois jeunes filles. De véritables nymphettes blondes comme les blés, des Néerlandaises, dont aucune ne devait dépasser 18 ans. Elles étaient resplendissantes dans leur nudité : Naturelles, sans sophistication, ne se voulant pas aguichantes mais étant très attirantes.
Je les vis tout d’abord batifoler et chahuter d’ans l’eau. Elles sortirent du bassin pour venir s’étendre sur leurs serviettes disposées sur la pelouse à proximité du plan d’eau. Là encore, elles chahutèrent quelques instants, sans se soucier que leurs jeux leurs faisaient parfois ouvrir largement les jambes, laissant aux regards, une vue imprenable sur leurs vulves qu’une fine toison blonde ne dissimulaient pas.
Puis, elles s’enduisirent de crème solaire, s’aidant les unes les autres à couvrir leurs corps. Je ne sais pas si elles avaient conscience du spectacle qu’elles offraient. C’était un massage très sensuel, les mains des trois filles n’omettant pas une parcelle de peaux de leurs comparses : Les doigts couraient sur le dos, sur les fesses, sur l’arrière des cuisses et même l’intérieur de celles-ci. Pour rendre l’action plus aisée, elles n’hésitaient à écarter les jambes dévoilant à nouveau leurs jeunes abricots.
Pour le côté face, elles s’en chargeaient elles-mêmes, mais le regard n’en était pas moins ravi par les mouvements sensuels qu’elles s’administraient en se parcourant les seins longuement en tout sens, avant de descendre sur leurs ventres, insinuer leurs doigts dans leurs aines jusqu’à la naissance de leur sexe.
Hervé, pour dissimuler un début d’érection se mit sur le ventre, mais je vis bien qu’il ne perdait rien de la scène.
Enfin, elles s’allongèrent pour bronzer.
Quelques jours plus tard, nous les vîmes entrer dans les douches. Elles investirent les douches communes, se lavant là encore avec des mouvements très agréables tant pour elles que pour nous voyeurs occasionnels. Elles se savonnaient abondamment, faisant mousser sur leurs jeunes corps le gel, avant de se rincer abondamment.
Mais étrangement, elles se dirigèrent vers les cabines individuelles. J’en compris la raison lorsqu’elles en ressortirent : Elles ne portaient plus aucun poil au niveau de leur pubis. Leurs chattes, déjà peu fournies, étaient devenues totalement glabres. Cela ne faisait qu’augmenter leurs sex-appeals.
Je remarquais dans leur entourage, qu’une femme qui pouvait être leur mère, avait elle aussi le sexe totalement rasé. Elles n’avaient fait qu’imiter leurs parents.

Cette fois-ci étant cliente, je pus bénéficier des soins du corps comme les massages. Une femme s’occupait souvent de moi. Un jour elle me dit :
– Nous sommes surchargés. Cela vous dérange-t-il que ce soit mon collègue qui s’occupe de vous.
– Non absolument pas.
Que ce soit un homme ou une femme qui me masse, cela ne me dérangeait absolument pas. Certes j’étais nue, quoi de plus normal dans un centre naturiste, et le masseur était habillé, mais je ne voyais pas où était le problème.
L’homme qui entra dans la pièce était très mignon, il n’était pas très grand mais athlétique, à son allure je pouvais m’attendre à un massage vigoureux, ce qui n’était pas pour me déplaire. Il était vêtu d’une blouse de travail largement ouverte sur son poitrail nu, et d’une sorte de caleçons de bain qui laissait deviner un sexe corpulent.
Oui, le massage fut vigoureux, mais particulièrement agréable. J’étais couchée sur le dos. Il enleva la serviette qui était posée sur mon pubis et commença par mes pieds, remonta sur les mollets, les cuisses. Sa main effleura alors mon sexe. J’en ressentis non de la gêne, mais une petite surprise. Il plaça ses doigts le long de mon aine et massa à cette endroit, descendant jusqu’à la lisière de mes lèvres vaginale. Il ne pouvait ignorer mon clitoris qui était sorti de son capuchon et que je sentais frétiller à chacun de ses mouvements.
Puis, il contourna mes poils pubiens pour s’occuper de mon ventre, avant de redescendre pour les masser, ou plus exactement pour caresser mon mont de vénus.
Revenu sur mon ventre, je pensais qu’il allait passer directement à mes épaules ; non, il s’attarda sur mes seins qu’il malaxa d’une façon divine, comme je ne disais rien, il profitait de l’occasion pour se délecter de mes nichons. Mais la sensation était tellement agréable, que je ne voulais entraver, ni par les gestes, ni par les paroles, ses caresses.
Il me demanda de me retourner. Il recommença son massage par le bas du corps. Lorsqu’il arriva aux fesses, il s’y attarda plus qu’il n’aurait dû, allant jusqu’à écarter mes deux globes, lui laissant une vue imprenable sur mon intimité. Il pouvait admirer non anus étroit, mes lèvres vaginales humides. Je n’avais même pas la force ou la volonté de resserrer mes jambes pour dissimuler mon émoi. D’ailleurs, par intermittence, ses doigts venaient effleurer mon sexe qui entrait peu à peu en fusion. Il ne pouvait l’ignorer.
Aussi lorsque son caleçon passa au niveau de ma tête, je pus découvrir que mon masseur bandait.
Je ne réfléchis pas, je tirais sur l’élastique et fit jaillir sa queue. Elle était magnifique, très longue bien que fine. Je la pris en bouche, ce à quoi son propriétaire n’émit aucune protestation. Elle avait un bon goût, une odeur saine. Je ne voulais que le sucer rien de plus.
Mais que pouvais-je faire lorsqu’il introduisit un doigt inquisiteur dans ma conque ?
Je le laissai me trifouiller le con, d’autant plus qu’il s’y prenait bien. Même, à un moment, il vint y mettre la tête alors que je restais accrochée à son membre. Quand je sentis qu’il allait éjaculer, j’ai porté son membre sur mes seins et c’est là qu’il s’est rependu. Il était plus secoué que moi, même si j’avais pris beaucoup de plaisir à profiter pleinement de sa belle queue et que sa masturbation de mon sexe avait été très agréable.
Ayant repris son souffle il me tendit du papier éponge pour nettoyer le sperme qui coulait entre mes seins.

Je ne le revis jamais plus, mais je ne voulais pas que cette incartade dans notre jeune couple soit un secret pour Hervé. Je lui racontais donc tout. Il me sourit en m’embrassa avec fougue en me susurrante :
– Petite salope, tu as aimé, c’est sûr. Mais tu n’as pas avalé, donc je te pardonne à moitié. La seconde moitié, c’est ma queue que tu viens de chauffer à blanc qui va te l’accorder.
Il me prit sans autre forme de procès en levrette avec une certaine violence.
J’aime beaucoup lorsque Hervé est capable de me baiser avec une douceur enivrante, lorsqu’il me caresse presque aussi bien que sait le faire une femme lesbienne expérimenté. Il connait mon corps, il l’a appris sur le bout de ses doigts, il sait toutes les réactions de mon épiderme et c’est pour cela qu’il sait si bien me donner du plaisir sans même me pénétrer. Mais j’adore également lorsqu’il me bouscule dans ses transports, lorsqu’il émane de lui une sorte de rudesse, car jamais il n’y a dans ces actes une once de cruauté ou un relent d’avilissement vis-à-vis de la partenaire femelle.
Et là c’était le cas, il me prenait avec une vigueur inaccoutumée, une sorte de bestialité, de force, de violence presque et pourtant, j’adorais cet assaut inattendu et je jouis avec violence. Les autres résidents durent en profiter, car je ne pus m’empêcher de gueuler ma jouissance.
Pourtant, Hervé n’en avait pas fini avec moi. Je n’ai pas réalisé sur le coup, mais tout à son excitation, alors que je jouissais, il sortit de moi, revêtit un préservatif, et me réinvestit violemment.
Cependant, il ne fit que quelques va-et-vient dans mon vagin dégoulinant de mouille, puis il ressortit. En fait c’était pour s’emparer de mon autre orifice sans même prendre le temps de le lubrifier. Je frémis, mais mon partenaire me tenait si étroitement par les hanches que je ne pus me dégager ou protester.
J’ai eu beau lui dire « Non, non », il ne tenait pas compte de mes suppliques.
Il commença son intronisation qu’il pratiqua tout de même avec douceur, à moins que ce ne fusse qu’une sorte de lenteur lubrique. Son sexe tout de même humidifié par ma mouille, forçait le passage, mais ce ne fut pas si douloureux que ça. Rapidement ce fut même du plaisir. Alors qu’il limait mon anus, je fus envahie par l’extase : Il pouvait faire de moi ce qu’il voulait. Et il ne s’en privait pas. Avant de jouir, il se retira de mon fondement, arracha sa capote, me retourna comme un crêpe et éjacula sur mon visage.
C’était la première fois qu’il le faisait : L’éjac-faciale ; une pratique que je n’avais jamais acceptée de mes précédents amants, mais cette fois-ci, cela ne me révolta pas : J’en avais sur le menton, les lèvres, dans les yeux, les cheveux. En prime j’avalai une partie de son sperme. Puis je cajolai son sexe en le prenant entre mes doigts, je le nettoyai et je collai ma joue contre lui.
Le pauvre, si vaillant tout à leur, ployait après le travail.

– Tu m’excuses, me demanda Hervé après avoir prit une douche réparatrice, pour ce que je viens de faire…
– Tu viens de me baiser divinement bien, mon amour.
– Mais ça a été violent tout de même, j’ai même été bestial avec toi. Je ne sais pas ce qui m’a pris, de savoir que tu avais sucé l’autre, ça ma transfiguré.
– Mon loulou, j’adore lorsque tu me fais jouir avec tes caresses et ta douceur. Mais par moment, une séance de baise un peu sportive, c’est très agréable aussi. Il suffit de savoir alterner et de trouver la bonne dose entre l’un et l’autre.
Il fut parfaitement rassuré et me donna autant de plaisir dans des actes d’une grande douceur, ressemblant à une sorte de cérémonial divinisant mon corps, une messe en hommage à ma féminité, que dans des rodéos effrénés où je n’étais alors plus qu’un bout de bidoche à tringler.
Je lui dis par espièglerie :
– Si tu me baises aussi divinement lorsque je te trompe, ça va me donner des idées.

Deux jours plus tard, lorsque je me présentais pour une nouvelle séance de massage, je ne vis pas le jeune homme avec qui j’avais pris du plaisir. C’est l’une des masseuses habituelles qui s’occupa de moi. Alors que j’étais sur le ventre et qu’elle s’évertuait à détendre tous mes muscles, elle me demanda :
– L’autre jour avec mon collègue, est-ce que ça s’est bien passé ?
– Oui, très bien.
J’étais heureuse qu’elle ne puisse pas voir ma figure, car je crois bien avoir pris un fard éclatant.
– Cependant, avec un homme…
– C’est un très bon masseur, répondis-je. Je ne vois pas la différence à ce niveau-là, de me faire masser par une femme ou un homme, même si les mains vont sur les fesses ou là poitrine, comme vous le faites.
– Non, si je vous pose la question, c’est qu’un certain nombre de nos clientes se sont plaintes qu’il avait été trop… Entreprenant. Ça n’a pas été le cas avec vous ?
– Non, je n’ai pas ressenti ce genre de comportement.
Je mentais, mais je n’allais pas enfoncer ce garçon qui m’avait fait passer un bon moment. Pourtant, je crois que ma défense à son égard n’a eu aucun effet, il avait déjà été remercié et renvoyé du centre naturiste.
La majorité du personnel chargé des soins du corps était féminin, aussi elles s’occupaient des femmes et très souvent des hommes également. Aussi, si l’une d’elle avait entrepris sur l’un de ses clients une branlette, je suis persuadé que cela n’aurait pas eu les mêmes conséquences et que les hommes gratifiés n’auraient pas émis la moindre protestation, bien au contraire.

Au retour des vacances, il fallut reprendre le travail. L’amour qui m’unissait à Hervé était plus grand à notre retour, mais il fallait rester discret pour ne pas attirer l’attention de ses collègues. Nous n’arrivions jamais ensemble, ni ne partions à la même heure. Pourquoi tant de précautions : C’est que son patron n’aurait pas vu d’un bon œil qu’une collaboratrice et un collaborateur de l’entreprise aient une aventure ensemble. Ce qui ne l’empêchait pas de lutiner quant bon lui semblait l’une de ses secrétaires, qui ne se faisait pas prier pour passer sous le bureau. Mais « faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais ! ».
Pourtant, un jour, à la pause-déjeuner, Hervé vint me voir dans mon bureau. J’étais seule. Des baies vitrées donnant sur les couloirs nous empêchaient tout geste équivoque. Cependant, j’eus une envie folle de l’embrasser. Je le dirigeai vers un coin plus discret du bureau, derrière une armoire. Là je me collai à lui et pris sa bouche. Il me rendit mon baiser tout en me plaquant contre le mur. Je ne sais pas comment il s’y prit, mais je sentis un doigt écarter la ficelle de mon string et mon amant me souleva du sol en me prenant par les cuisses, tandis que mes bras entouraient son cou et mes jambes enserraient son bassin. Il me pénétra rapidement dans cette position en exerçant de vifs mouvements de va-et-vient.
Il allait tout au fond de moi, il me prenait puissamment, profondément. Je sentais sa queue coulisser dans mon vagin qui se lubrifia instantanément. Hervé était en train de me prendre là, dans les bureaux où à tout moment ma collègue pouvait entrer. Mais je ne dis rien, profitant du plaisir qu’il me donnait, décuplé par l’interdit de la situation. D’ailleurs, nous ne fîmes rien, ni l’un, ni l’autre, pour retarder notre jouissance, notre coït fut rapide et explosif.
Nous avons joui en silence.
Ce fut court mais intense.

Le soir même, j’arrivais avant lui dans son appartement. Je me mis en condition pour le recevoir. J’avais revêtu une guêpière qui laissait le bout de mes tétons dénudés, un porte-jarretelle, mais sans culotte, j’avais ma chatte avec son fin duvet de poil à l’air.
Me découvrant ainsi, Hervé ne fait ni une ni deux, il se déshabille en deux mouvements et me saute littéralement dessus : Je n’attends que ça. Mon homme veut renouveler nos ébats aériens de la mi-journée. Il prend ma taille, me renverse et approche mon sexe à sa bouche, moi je passe mes jambes derrières ses épaules. Je suis la tête en bas tandis qu’il me lèche les lèvres et surtout mon clitoris.
J’ai sa queue déjà bien dressée qui me fouette le visage. Je la saisis pour la branler, je veux la prendre en bouche, mais la posture est trop délicate. Puis il me fait descendre d’un étage, ma tête repose sur le lit, mes pieds son contre ses épaules. Ma vulve en fusion est à hauteur de son membre. Il me tient fermement par le haut des cuisses et me pénètre fermement et doucement à la fois.
Il est certain que la vue de mon sexe juteux, puis la vision de son sexe entrant dans le mien doit particulièrement exciter mon partenaire.
Que dire de mon excitation, elle est difficilement imaginable, elle a quelque chose de bestial, de sauvage tant il va profondément en moi, tant je sens bien son sexe aller jusqu’au plus profond de mon vagin. Pourtant je ne perçois aucune douleur, au contraire ce n’est que du plaisir.
Un orgasme commun nous foudroie simultanément et nous nous écroulons sur le lit, nos deux corps mêlés.

Malgré le bonheur que nous avions pu éprouver, nous décidâmes de ne pas renouveler l’expérience de l’amour au bureau : C’était beaucoup trop dangereux.

Après la fin de mon CDD dans l’entreprise où travaillait Hervé, j’ai trouvé rapidement un poste d’infographiste dans le cabinet d’un professionnel libéral dans le domaine. J’étais son unique salariée et bientôt il me laissa la responsabilité de dossier complet, de la conception du projet à sa finalisation, en passant par la présentation aux clients.
Pendant tout ce temps je vivais chez mon chéri, un beau loft dans Rennes. De plus, nous n’avions plus la nécessité de dissimuler notre relation puisque je ne faisais plus parti de la société où il travaillait. Pour moi c’était une sorte de libération, car je n’aurais pas pu supporter bien longtemps cette situation d’être la maîtresse d’un homme que je devais croiser dans les couloirs comme s’il n’était qu’un collègue comme un autre. Dans son lit la nuit, hors de ma vie le jour…
Notre amour l’un pour l’autre était exclusif. Ma satisfaction sexuelle était absolument parfaite et lui n’avait pas l’air de s’en plaindre, donc aucun besoin de regarder ailleurs, même par la pensée. J’appréciais la façon dont il me faisait l’amour, peut être encore plus qu’aux premiers jours de notre relation. Il m’aimait avec la même flamme aussi, sans que j’aie besoin de mettre beaucoup de piments pour raviver sa libido.

Il connaissait parfaitement toutes mes zones érogènes, les parties de mon corps qui, à son contact, me faisaient vibrer et qui me transportaient vers la jouissance absolue. J’en faisais de même avec son corps. Mais pour atteindre ce degré de complicité et d’entente sexuelle, nous avons mis en œuvre tous les moyens.
De tout temps je me suis masturbée. Depuis l’âge de 10 ou 11 ans, j’ai commencé à partir à la découverte de mon corps. Je découvris ainsi des caresses très agréables que je reproduisais sans cesse. Je croyais que lorsque je connaîtrais un homme, je n’aurais plus besoin de me masturber. Ce fut plutôt l’inverse, surtout que mon hymen une fois brisé, je pouvais accéder à de nouveaux plaisirs. J’aimais sous la douche introduire dans mon vagin un ou plusieurs doigts pour éprouver de douces sensations.
Avec Hervé, cette envie de me masturber ne s’estompa pas. D’ailleurs un jour, il me découvrit à demi-nue sur le lit, la robe remontée jusqu’à la taille, le slip à mes pieds, une main sur mon intimité et un doigt dans mon vagin.
Sur le coup je fus tétanisée, dans l’impossibilité absolue de faire le moindre geste, ni de me recouvrir, ni d’ôter mes doigts de mon con juteux… Et mortifiée par ce qu’il pouvait voir. Ce n’était pas une question de pudeur, encore que c’était une sorte de viol d’un secret, d’une pratique qu’il ne devait pas connaître.
Mais je crois que c’était surtout sa réaction que je redoutais.
– Mon amour, continue, me dit-il calmement.
Alors, comme dans un rêve j’ai poursuivi mon activité coupable jusqu’à la jouissance. Il s’était repu du spectacle que je lui donnais de mon corps entrant en jouissance sans qu’il intervienne dans mon orgasme.

C’est ce jour là que j’ai eu l’idée de nous masturber mutuellement, l’un devant l’autre afin de mieux percevoir nos propre corps. Car chaque homme à ses préférences, certains sont plus réceptifs aux caresses sur leur tige ou sur leur gland ou sur leurs bourses. De même, le rythme à employer peut s’avérer différent d’un mâle à un autre. La masturbation réciproque me permis de mieux cerner les sources de plaisir de mon homme.
Ainsi j’ai mieux appréhendé son corps et le plaisir que je pouvais lui procurer. Naturellement, toute mon attention doit se porter sur son sexe, mais pas seulement. Mes caresses ne doivent pas se cantonner à sa seule verge. Je dois également flatter l’intérieur de ses cuisses, ses fesses, et le bas de son ventre. Je constate aussi que l’attente de caresses plus appuyées sur sa queue fait augmenter son désir. En effet, lui caresser directement le pénis, est pour lui fort agréable, mais si je pratique des travaux d’approche, c’est bien plus excitant !
Par contre, je ne dois pas trop faire durer cette approche, elle serait insupportable pour lui !
Lorsque je m’attaque enfin à son vit dressé magistralement, tel un mat de cocagne, je porte une grande attention au point le plus sensible : Le frein du gland. C’était en effet l’endroit le plus réactif au plaisir ; lorsque je m’y attarde, c’est pour mon homme d’une volupté terrible. Ensuite je visite la couronne du gland, ligne qui est comme un anneau entre la zone de peau et de muqueuse plus rose. Puis, le gland lui-même, frémissant comme un cheval dans sa stalle, quelques goutes pointant à son sommet.
Ensuite je suis la tige jusqu’aux bourses, parcourant les veines qui le parcourent, ainsi que la zone autour de l’anus. Je repère un corps spongieux, cylindre du dessous du pénis, toujours un peu mou, même en érection ; c’est un endroit particulièrement réceptif aux caresses appuyées. Je le masse assez vigoureusement.
Je sens bien que tout est question de doigté ! Plus on est sur un point sensible, plus il faut faire preuve de douceur !

Quant à Hervé, en me regardant me masturber devant lui, il comprend qu’il ne doit jamais commencer ses attouchements directement par mon sexe. Il faut apprivoiser, tel un animal sauvage et farouche, mon corps avant d’atteindre mon intimité. Il s’exécute donc, comme le ferait un dresseur vertueux, un chuchoteur à l’oreille du cheval, et il s’occupe de mes seins, longtemps, en les caressant, les léchant, les malaxant. Puis il peut descendre vers le bas de mon ventre, mais en faisant une petite escale sur les poils de ma chatte et en faisant un détour par mes cuisses et mes fesses.
C’est seulement après qu’il peut accéder à ma zone sexuelle…
Il apprend que j’éprouve un plaisir exquis avec mon clitoris. Mais avant de toucher mon petit bouton érectile, il faut qu’il en fasse le tour, me provoquant un plaisir nouveau. Etant très attentif à la montée de mon plaisir, mon homme sait que mon clitoris est vraiment l’organe starter de l’orgasme pour moi : Sans stimulation de mon clitoris, mon plaisir est moins profond. Mais là encore il doit adopter le bon rythme ; pour moi il faut que ce soit avec douceur dans un premier temps, puis une pression de plus en plus ferme.
Ma vulve aussi est sensible à l’excitation, elle se gonfle sous l’effet du désir et elle est sensible aux caresses même si le plaisir semble moins intense. Donc il va de mon clitoris à mes lèvres intimes, alternativement. Et au fur et à mesure, les petites lèvres gonflent et deviennent bien plus sensibles aux contacts de doigts expérimentés. Il ne faut pas oublier la zone autour de l’anus extrêmement voluptueuse. Sans omettre de caresser le mont de vénus, sorte de partie interne du clitoris.
J’aime avoir l’intérieur du vagin parcouru par un ou deux doigts, j’aime cette première visite. C’est une manière d’éveiller au plaisir l’intérieur de mon être. Hervé, m’ayant vu faire, s’applique à y pratiquer une pression relativement appuyée avec lenteur, les caresses vives et légères n’étant d’aucune utilité. En me masturbant, je tente d’explorer toutes ses facettes internes de mon puits, en insistant sur les côtés tout près de l’entrée, avec beaucoup de peine. Hervé, lui, peut faire mieux.
Toute seule, comme une grande, j’avais réussi à localiser assez précisément mon point G : Sur la face antérieure de mon vagin, à 4 centimètres de l’entrée. Je montrai précisément à mon amant le point si mystérieux qu’il convenait de stimuler pour me permettre de ressentir une jouissance extrême… Et parfois d’expulser abondamment du liquide vaginal.
Je crois que je pus obtenir ainsi, au simple toucher, directement un orgasme. Mais une chose est certaine, mon point G me permet d’atteindre des orgasmes multiples ; ce que comprend très bien mon homme.

Je lui laisse la place pour qu’il vous raconte l’une de nos joutes amoureuses d’une rare intensité et pourtant qui était fréquente dans notre couple :

*
Récit d’Hervé :
Je commence par embrasser Elodie, lorsque mes lèvres se posent sur les siennes, elle répond à mes baisers fiévreusement. Lorsque j’effleure légèrement l’entrée de sa bouche du bout de ma langue, je n’ai pas besoin de forcer ses lèvres, elle les ouvre sans se faire prier. Nous nous donnons ainsi des longs et chauds baisers tout en nous câlinant l’un l’autre. Elle aurait pu me susurrer les vers de Louise Labé :

« Baise m’encor, rebaise moi et baise ;
Donne m’en un de tes plus savoureux ;
Donne m’en un de tes plus amoureux :
Je t’en rendrai quatre plus chauds que braise.
Ainsi mêlant nos baisers tant heureux
Jouissons nous l’un de l’autre à notre aise. »

Je lui prends sa bouche pour goûter à sa salive, pour que nous partagions nos saveurs. Ma bouche descend sur sa gorge, puis je remonte vers la bouche en parcourant son cou avec le bout de la langue.
J’aime quand elle s’offre à moi nue, sans pudeur, avec une sorte de candeur, mais aussi avec dans le corps le tumulte d’un volcan.
Mais lorsqu’elle est habillée, je la déshabille tout en la couvrant de baiser. Je lui ôte sa petite robe d’été qui gît au sol, ou son chemiser et sa jupe qui vont choir sur un fauteuil. Puis je fais glisser le long de son corps des dentelles savoureuses.
Enfin, lorsqu’elle est nue devant moi, je ne peux m’empêcher de dire :
– Mon Dieu que tu es belle, quel corps, que tu es désirable !
Peut-être devrais-je plutôt invoquer Satan lorsque je la vois nue et offerte à mon désir. Mais pour rien au monde je ne la repousserais en clamant « Vade retro Satanas », même si je devais me damner.
Moi-même je me déshabille, à moins qu’elle ne désire le faire elle-même. Dans ce cas, elle ne manque jamais de prendre mon sexe dans sa main, me lançant un regard pétillant et me gratifiant d’un magnifique sourire, puis s’occupe de mon membre avec une langue frétillante et une bouche accueillante.
Parfois j’hésite, ne voulant pas la brusquer, mais elle est toujours là pour me rassurer :
– Mon amour, donne moi du plaisir, fait ce qu’il te semble bon, je me livre à toi. Je suis toujours disposée à t’offrir tout de moi. Je suis tout à toi, mon corps, mon âme, mon être… Je ne te refuse rien. Je t’aime !
Pourtant, il me faut réfréner mon ardeur, être délicat, tendre, patient pour qu’elle reçoive de moi ce qu’elle attend : Du plaisir, de la jouissance. Lorsqu’elle me dit que je la caresse comme une femme, c’est pour moi un superbe compliment. Mais il est difficile pour nous les hommes de donner du plaisir en oubliant que la plus belle jouissance est en s’introduisant dans le sexe de la femme aimée.
Je continue à embrasser Elodie tout en caressant son corps. Je descends les mains de chaque côté de son corps. Sous mes doigts je sens le grain de sa peau douce et les rondeurs de son anatomie : La rondeur exquise de ses seins, son ventre fin, la courbe de ses hanches, ses cuisses fuselées. Parfois elle tressaille sous mes caresses, mais jamais ne se dérobe. Je descends avec mes doigts vers sa toison avant de remonter vers le ventre, puis ses seins qui appellent des mignardises. Je sens que le premier que je prends en main durcit déjà, alors je passe au second et porte la bouche à sa pointe que je suce.
Je la regarde, ses cheveux son éparpillées sur l’oreiller, elle reçoit mes caresses comme des offrandes. Sa bouche est ouverte, apparaissent ses canines pointue, prêtes à croquer la vie à pleine dents, ses narines sont dilatés, ses yeux tantôt s’ouvrent, extatiques, tantôt se voilent derrières ses fines paupières.
Pendant que je lui fais l’amour, je ne peux m’empêcher d’admirer la grande beauté d’Elodie : Ses cheveux clairs, presque blond, ses courbes délicieuses, ses trésors qu’il va me falloir découvrir. Je sais que cette femme exceptionnelle, si réceptive à mes attouchements, attend mes caresses et mes baisers. Je suis excité, mais il faut encore que je me retienne, je n’ai que trop délaissé sa chair, sa peau, tout son être.

On pourrait la trouver passive à attendre de moi que j’explore son corps. Non, c’est toute autre chose ; d’une part elle se donne à moi, corps et âme, d’autre part elle reçoit et est incroyablement réceptive. Elle me parle beaucoup avant et après l’amour, elle m’a appris ses zones érogènes, ce qu’elle désire, ce qu’elle veut. Il est si rare qu’une femme ose dévoiler à son amant ce qu’elle attend de lui : C’est la force de notre complicité amoureuse et sexuelle.
C’est en partie en se masturbant devant moi qu’elle m’a enseigné son corps, son désir et son plaisir. Elle m’a fait approcher tout près de son entrejambe, a ouvert largement son vagin pour me faire découvrir son point G, centre névralgique de son plaisir vaginal si proche de son plaisir clitoridien.
Je couvre son visage de baisers et le lèche de ma langue, je mordille sa petite oreille, baise une nouvelle fois ses lèvres, parcours les veines de son cou, prends ses mains, suce ses doigts les uns après les autres, puis remonte le long de ses bras jusqu’aux épaules. Je me loge sur l’un de ses seins, je décris alors avec la langue des cercles concentriques tout autour du mamelon, jusqu’à ce que j’atteigne l’aréole que j’agace puis prends en bouche comme un bébé qui tèterait le lait de sa mère. Tout d’abord je fais cela avec beaucoup de douceur, puis de plus en en plus rapidement. Je sens sous ma bouche le sein palpiter, ainsi que celui qui est dans ma main. Je sais que mon amante ressent un plaisir au creux du ventre. Elle a le souffle court, les yeux clos et la tête renversée en arrière, le corps cambré. Quand je prends le second tétin en bouche, Elodie presse ma tête sur elle, elle me veut encore plus proche.
Je descends la main vers son ventre, atteint la toison de poils, les contournes, caresse le haut de la cuisse et remonte vers son intimité. Instinctivement, elle ouvre les jambes pour me laisser l’accès au plus intime de son être. Oh ! Quelle divine vision. Les grandes lèvres sont déjà entrouvertes et le clitoris sorti de son étui. Je le prends délicatement avec le bout des doigts, Elodie pousse un petit cri qui n’interrompt nullement mes caresses, je le branle un peu ainsi avant de le prendre en bouche. Maintenant, ce sont de petits cris, presque des plaintes qu’émet Elodie.
Je rejoints les lèvres suintantes de son vagin, d’un coup de langue elles s’écartent. Je sens que chez moi aussi, l’excitation est grande, mais je n’ai pas fini ce travail d’explorateur. Je tente donc de me contrôler. Je goûte à l’humidité qui s’écoule de cet abîme délicieux.. Puis ce ne sont que gémissements durant tout le temps où j’explore ses entrailles ouvertes et offertes : Les grandes lèvres, les petites lèvres, son clitoris, j’introduis le bout de la langue dans le sexe, parfois je m’égare vers le puis secret de son cul. C’est tout un pays que je visite avec ses plaines, ses forets, ses rivières, ses monts, ses collines.
Il ne me reste qu’à faire une petite visite dans sa grotte humide avec mes doigts, je m’amuse à faire des aller-et-venue sur toutes les parois de son vagin, déclenchant parfois une de ses éjaculations spectaculaires.
Il est tant à présent que je l’honore, que je l’immole sur l’autel du plaisir.
Je pose le gland de mon sexe à l’entrée de ses muqueuses et doucement j’entre en elle. Souvent, elle vient s’empaler dessus par un brusque coup de rein. Elodie cambre le dos pour m’accueillir au plus profond d’elle-même. Je suis comme aspiré dans de chaudes profondeurs. Je m’agite allant et venant en elle. Parfois, mon sexe s’échappe, je la pénètre à nouveau avec de plus en plus de vigueur. Quel plaisir de sentir la membrane fine de sa cavité caresser mon sexe.
A la limite de l’excitation. Je n’en puis plus et lance tout mon foutre en elle. Comme en synchronisation, nos jouissances sont comme l’amble.

Il nous faut plusieurs minutes pour récupérer. Elodie se lève, elle est nue, elle est toujours aussi magnifique. Dans une totale impudeur, elle va nous chercher à boire, parfois faire un brin de toilette. De la voir déambuler ainsi dans la chambre, je sens une nouvelle vigueur m’animer. Mais là je sais que le scénario sera totalement différent.
Ma belle sera beaucoup plus coquine, elle prendra l’initiative.

Nous avons ainsi visité toutes les positions du kamasutra, ouvrage dont elle m’offrit une magnifique édition illustrée. Certaines nous ont beaucoup plu, d’autres nous les avons trouvées assez difficiles à exécuter ou très rapidement épuisantes.
Mais je peux assurer que nos jeux sexuels sont divers et variés, au lit la monotonie n’existe pas… D’ailleurs ce n’est pas toujours dans notre lit que nous batifolons. Je ne crois pas qu’il y ait une pièce de notre maison où nous n’avons fait l’amour : La salle de bains naturellement, la cuisine en couvrant nos corps de nourriture, dans la salle de séjour sur le canapé ou le tapis ou encore dans le cellier… Sur la machine à laver le linge en mode essorage, cela va sans dire.
Je la prends la plupart du temps avec douceur, mais il m’arrive de faire l’amour avec rudesse, à la hussarde, sans préliminaire. Je ne suis pas le seul à me délecter de ses amours vifs et tumultueux. Notre jouissance est alors toujours rapide et explosive.

Mais nous avons aussi fait l’amour en dehors de notre logement. En pleine forêt, dans un bosquet discret derrière lequel nous entendions des promeneurs passer, dans les dunes de sable ou sur le bord de la mer après un bain de minuit, dans un champ de blé… Toutes les occasions étaient bonnes pour se donner du plaisir.

J’ai toujours aimé faire l’amour, mais je dois reconnaitre qu’avec Elodie, le terme a une signification bien supérieure à la simple étreinte sexuelle. C’est une osmose de nos deux corps et de nos deux âmes.

Voici ce que dit Hervé des rapports qui nous lient l’un à l’autre.

A suivre

Vous pouvez me contacter :
caval77 @ sfr.fr

Proposée par CAVAL

Une réflexion au sujet de « Elodie, une femme naturiste 9 »

Laisser un commentaire