Elodie: une femme naturiste 7

Résumé : Elodie est depuis toujours une adepte du naturisme. Elle loge chez un couple d’amis à Rennes où elle suit ses études (2ème année de BTS).
Après des qui partagerait avec elle sa passion pour le naturisme. Elodie va-t-elle trouver l’homme qu’elle cherche : Un bon amant et surtout un naturiste tout comme elle.

La perle rare

J’étais un peu désemparée face à mes recherches infructueuses pour trouver un compagnon naturiste comme moi. Pourtant, cela devait bien exister un homme jeune, beau, intelligent et qui puisse se tenir normalement (sans bander et sans mater les filles) sur une plage naturiste. Bénédicte en avait bien trouvé un, alors pourquoi pas moi. Devais-je le trouver directement sur une plage naturiste. Arriver devant lui à poil et lui dire :
– J’ai envie de vous.
Non c’était totalement irréalisable, sauf si je désirais me faire sauter à la va vite par un mec bien monté. Alors, lui dire :
– J’aimerais vivre avec vous.
Comment peut-on dire cela à une personne dont on ne connait même pas le son de la voix.
Sur une plage naturiste, le contact entre un homme et une femme se fait naturellement ou ne se fait pas. Dès les premières minutes, on sait si on sera simplement voisins de serviette, amis ou amants. Encore que le plus souvent on passe de l’état d’ami avant d’arriver à l’état d’amant, histoire de faire connaissance.

J’avais 20 ans, nous étions au début de l’été. Si en amour ma vie était au point mort, côté étude tout allait bien. J’avais passé les différentes épreuves de mon BTS avec succès. Je n’avais pas les résultats, mais selon moi je ne voyais pas où j’aurais pu échouer. Et effectivement, quelques semaines plus tard, j’avais mon diplôme en poche, prête à entrer dans la vie active. Il me restait donc à faire un mois de stage en entreprise et de présenter mon rapport de stage. J’entrai donc dans une grosse boite de la région, en tant qu’infographiste (la carrière que je voulais embrasser). Comme stagiaire je ne faisais pas la partie la plus intéressante du travail, mais mes compétences furent, tout de même, remarquées et reconnues. Tant et si bien qu’une fois de stage terminée on me proposa un CDD d’un mois. C’était toujours mieux que rien.

A la fin du mois de juillet, avant la fermeture annuelle, il y eu un séjour professionnel organisé à La Rochelle réservés aux cadres, dont je n’étais pas. Pour une raison dont je ne compris jamais vraiment la cause, je fus conviée à ce séjour. Je connaissais un cadre de l’entreprise, Hervé, depuis mon arrivée dans la boite. Nous avions sympathisé. Il avait beaucoup de charme et en plus il était beau, brun, le corps svelte. Je ne pouvais m’empêcher de l’imaginer nu : Avec du poil sur le torse, un sexe aux dimensions correctes… Contrairement à beaucoup d’hommes beaux, il n’était pas con. Les hommes qui se sentent supérieurs aux autres par leur seul plastique, sont souvent très désagréables et j’ai toujours eu tendance à les fuir.

Non, Hervé était tout le contraire de cela.

Comme le voyage était organisé avec des cessions de travail et des cessions de détente et de visites, nous avons eu tout loisir de mieux nous connaître. Il était net qu’Hervé me draguait, mais de façon très discrète et très délicate. J’étais plus flattée qu’indisposée de ses attentions à mon égard. Je n’étais pas insensible à son charme et au fur et à mesure de nos discussions, il me sembla que nous partagions beaucoup de points communs.

Un soir, lors de notre séjour à la Rochelle, à notre hôtel, il m’invita à prendre un dernier verre dans sa chambre. Je ne savais pas exactement ce qui allait se passer. J’étais attirée par lui, mais je ne voulais pas baisser la garde. Je me disais que ce beau garçon devait avoir de nombreuses conquêtes amoureuses et que j’en serais certainement une parmi d’autre sur un grand tableau de chasse. Par ailleurs, je ne voulais pas, qu’en répondant à ses avances, cela ressemble à une promotion canapé. Je m’étais toujours dit que je ne mélangerais jamais la vie privée (surtout amoureuse ou sexuelle) avec la vie professionnelle. Le paramètre naturiste n’apparaissait même pas à mon esprit. Pour moi, au moment où je suis entrée dans sa chambre, il ne faisait aucun doute que si je faisais l’amour avec Hervé, ce serait une aventure passagère sans lendemain. Or, cela ne correspondait pas à mes attentes.
Cependant, j’avais également envie de me faire du bien, de sentir une présence chaleureuse et aimante à mes côtés, de sentir le corps d’un homme contre le mien, retrouver la chaleur sensuel de l’attirance et enfin… Pourquoi ne pas l’avouer faire avec lui ce que j’aimais tant : Faire l’amour.

Il versa dans nos verres un alcool doré qui devait être du whisky. Je voyais qu’il voulait parler, mais n’osait pas. Je devinai qu’il désirait me dire que je lui plaisais ou quelque chose d’approchant. Il n’était pas du genre à dire :
– J’ai envie de toi.
Il était vraiment dans l’embarras.
Je décidai donc de prendre les choses en main. Je m’approchai de lui et avec une lenteur toute calculée je déposai un baiser sur sa bouche. Il répondit à celui-ci immédiatement, mais là ce fut à pleine bouche que nous nous sommes embrassés. Le troisième baiser, nous mêlions nos langues. C’était très doux, très suave, nous nous embrassions longuement ainsi, sans qu’il ne demande rien de plus.
Il me tenait simplement dans ses bras, ses mains posées dans mon dos en restant très sages… Trop sages à mon goût.
Hervé avait envie de moi, j’en étais absolument persuadée, mais il n’osait pas briser l’entente qui jusqu’alors nous avait rapprochés. Il avait peur de m’effrayer s’il allait trop vite et que je m’échappe à tout jamais. Pour ma part je me disais que cet homme avec qui j’étais ne pouvait être le Don Juan que je redoutais. Il semblait être assez timide avec les femmes, tout au moins avec moi.

Ce qui devait arriver arriva, un des verres se renversa sur le bas de ma robe. Il était confus et ne savait que faire. Je me levai et me dirigeai vers la salle de bain. Je ne fermai pas la porte, je la laissai même entre ouverte. Libre à lui d’ouvrir et de venir m’y rejoindre ou de rester dans la chambre contigüe. Je savais qu’il était là, derrière la porte. Comme il n’entrait pas, c’était à moi de prendre une décision.
Ce dont j’étais certaine c’était qu’Hervé me désirait et que moi je le voulais. Nous étions sur la même longueur d’onde. Le seul problème c’est qu’il n’osait pas. Je devais donc précipiter les choses si je ne voulais pas regagner ma chambre sans que rien ne se soit passé et que je doive me masturber de dépit, seule dans mon lit.

Je quittais ma robe. Dessous, comme à mon habitude, je portais des dessous Aubade : un soutien gorge qui mettait en valeur ma petite poitrine, mais comme mes seins sons ronds et ne penchent pas (c’était vrai à l’époque et c’est toujours le cas aujourd’hui), je le virais ; quant à la culotte, c’était un string de dentelle. Je me dis que cet accessoire pourrait ouvrir son appétit. Je décrochai le peignoir blanc de l’hôtel et je sortis ainsi.
Il était là, à me regarder comme médusé, comme si j’avais été la Vénus de Botticelli sortant des flots dans sa coquille. Comment aurait-il été si j’étais sortie nue ?
– Mets-toi à l’aise, lui susurrais-je tout en l’embrassant.
Dans cette nouvelle étreinte, je pris ses mains pour les glisser sous mon peignoir. Enfin, les bouts de ses doigts rentraient en contact avec la peau de mon ventre. Il avança sur ce désert sans remonter ni vers mes rondeurs, ni vers ma toison pubienne. Il caressait délicatement et m’embrassait très tendrement. Je lui ouvris sa chemise. Comme je l’avais rêvé, son torse était légèrement velu et je commençai à le caresser. Pourtant, je quittai cette fine toison pour me relever et faire tomber à mes pieds le peignoir. Il vint vers moi et emprisonna dans ses mains mes seins.
Enfin !
Le contact m’électrisa, comme s’il était le premier homme à les toucher. Mes mamelons, il les regardait aussi intensément que s’il les dessinait, les soupesait, en appréciait l’élasticité, la douceur, la forme. Mes deux globes durcissaient entre ses mains. Puis ce fut sa bouche qui alla à leur rencontre alors que les pointes étaient déjà dressées.
J’appréciais ses caresses et les prenais avec délice. Son calme, sa douceur, son apparente manque d’excitation notoire me mettait dans une atmosphère de sérénité complète. Il aurait pu me toucher les seins comme cela pendant des heures, je crois que je n’aurais pas protesté, même si dans mon ventre je sentais une chaleur qui commençait à m’envahir. Je voulais aussi me contrôler, ne pas jouir pas ses simples caresses mammaires.

Il quitta mes seins pour enlever ses vêtements. Ce fut fait en un tour de main, il était nu, mais sans me laisser le temps de l’admirer, puisqu’il replongea vers mes seins. J’arrivai à le repousser, car je voulais sa queue. Je l’atteignis, elle était tout à fait à mon goût, ni celle énorme digne d’un acteur de film porno, ni celle riquiqui de certaines hommes peu gâtés pas la nature.
« Pourvu qu’il sache bien s’en servir. »
Pour l’instant, je m’employai à le sucer de la plus belle des façons.

Je le répète, j’aime sucer les hommes. Il ne me viendrait pas à l’esprit de prendre un homme au hasard et de le sucer pour le plaisir. Mais lorsque je fais l’amour avec un mec, un des moments forts pour moi, c’est la fellation, au même titre que l’attention qu’il portera à mes seins ou à mon intimité. Il y a les préludes à l’amour comme les baisers que nous venions de partager, puis les hors-d’œuvre que sont les caresses, le cunnilingus ou la fellation. Le plat de résistance, c’est immanquablement la pénétration. En cas d’un plat de poisson et de viande, le premier sera la pénétration vaginale et le second la sodomie. Pour le désert on peut prendre à la carte le même menu que le hors-d’œuvre ou d’autres mignardises.

Donc je prenais procession de son membre. Je m’attardais un petit moment sur le gland qui suintait légèrement. J’essuyais la petite goûte qui perlait du bout des doigts et je parcourus le bout rouge, dessinant les moindres contours. Mais je n’allais pas m’arrêter là, j’avais un beau jouet devant moi, je voulais en profiter pour le découvrir totalement, pour mon plus grand plaisir et pour celui de mon partenaire. Je comptais ainsi lui démontrer que j’étais prête à me livrer à lui et que la timidité n’est plus de mise.
Tout en happant la tige, je continuais à pratiquer une légère masturbation de son membre. Je m’évertuais à varier les plaisirs, entre va-et-vient, sussions profondes, langue passée sur la tige de sa base au gland comme si je léchais une glace, l’enrouler autour de la langue. Je m’emparais également de ses testicules que je prenais délicatement en bouche. Je ne désirais pas aller plus loin, car si je m’occupais de son cul il pourrait le prendre pour une invitation.
Je sentis sa main sur mes fesses, puis entre mes cuisses, il massa ma vulve à travers le fin tissus de mon string. Il ne fut pas long à en écarter la ficelle, lui donnant accès à mon sexe qu’il ouvrit. J’avais envie qu’il le prenne en bouche. J’enlevai prestement ma petite culotte que je fis voler dans les airs et je me mis à califourchon au-dessus de lui pour lui donner un accès direct à mon intimité. Je tenais toujours son joujou en main, mais j’avais interrompu la fellation, de peur qu’il éjacule dans les airs. A cet l’instant je voulais qu’il m’explore avec sa langue et ses doigts, mais après, c’est son sexe érigé qui devait s’inviter en moi.
Oubliant toute pudeur, toute crainte, tout tabou, j’offrais à son regard la partie la plus intime de mon anatomie. Je lâchais tout voulant que ses phalanges, sa langue, sa bouche me fasse du bien.
Sa langue me coupa littéralement en deux en s’insinuant dans ma conque. Elle frétillait sur mes petites et grandes lèvres, elle s’insinuait dans les moindres recoins de mes muqueuses. Cela me faisait un bien fou. Je mouillais énormément et je savais que s’il insinuait un doigt inquisiteur dans mon vagin et qu’il effleurait mon point G, j’allais éjaculer. Mais non, il ne jouait que de la langue. Les attouchements devinrent absolument divins lorsqu’il s’attaqua à mon clitoris. Il le prit en bouche, le suça, le fit frémir, frétiller, le pinça délicatement.
Hervé, ce jeune homme timide s’était mué en un expert dans l’art de caresser une femme.

Il était temps qu’il me prenne si je ne voulais pas être tétanisée par un orgasme. Je me retenais au maximum, je me contrôlais, mais je sentais que bientôt je ne pourrais plus rien faire.
Il me tendit un préservatif, j’ouvris l’étui, et déroulai la membrane sur son sexe érigé. Il restait assis sur le lit, les cuisses écartées. Je me plaçai tout contre lui et m’empalai doucement sur son sexe en passant mes jambes derrière lui. Il rentra avec une facilité déconcertante tant mon vagin est bien lubrifié.
Mes seins étaient à la hauteur de sa bouche, il pouvait me les embrasser, les sucer, les lécher, voire les mordiller tout à loisir tendis qu’il avait pris mes fesses dans ses mains pour cadencer la pénétration de sa verge en moi. Je la sentais cette belle queue se mouvoir et s’activer délicieusement en moi, je contractais les muscles de mon périnée pour la comprimer afin que nos plaisirs soient plus intenses.
J’éprouvais dans cette posture que j’avais jusqu’alors peu pratiqué, une sorte d’extase où je trouvais à la fois du plaisir, mais aussi une grande tendresse. C’est une fusion qui nous liait, une relation d’une rare intimité, surtout avec cet homme que jusqu’alors je n’avais jamais connu bibliquement.
Parfois, sans qu’il sorte totalement de moi, nous nous écartions un peu pour voir nos organes génitaux s’unir l’un à l’autre, cela ne faisait qu’augmenter notre excitation. Je n’en pouvais plus et l’orgasme me foudroya, mais mon amant n’en avait pas fini surtout qu’il n’avait pas encore éjaculé.
Il changea de position, m’allongea sur le lit et se coucha sur moi. Il me pénétra à nouveau, mais sans faire aucun mouvement, attendant que je revienne de mon extase. Puis il imprima de douces impulsions d’avant en arrière. Mon vagin se contracta sur son membre sans que je m’en rende compte, presque involontairement.
La fusion de nos corps était très jouissive, elle me procura une sensation d’une étreinte totale à la fois charnelle et amoureuse. Jamais je n’avais ressenti une telle sensation, aucun de mes amants n’avait su se montrer si chaud et si intimes dans leurs rapports avec moi. Je sentais que mon amant n’allait pouvoir résister longtemps dans cette douce posture avant de jouir.
Pour ma part j’étais totalement détendue, je me sentais capable de jouir une nouvelle fois et pourtant n’attendant rien de plus de ce moment sublime.
Je ne sais combien de temps nous sommes restés ainsi, l’un dans l’autre, presque immobile, mais un formidable orgasme nous submergea simultanément, nos corps, nos chaires, nos âmes étant en complète osmose.

Nous nous sommes endormis l’un contre l’autre, comme deux amants.

Je me réveillai à ses côtés avant l’aube. La lumière de la chambre était restée allumée, je pouvais donc admirer son beau corps musclé totalement nu et abandonnée. J’aime voir mes amants endormis après de doux et torrides tumultes et je me dis qu’alors, c’est nous les femmes qui les dominons et non eux. Ils sont à notre merci, à notre bon vouloir de les faire jouir ou non, de leur offrir ou non notre corps, notre sexe et les caresses de l’amour.
Mais ma grande surprise, fut que son sexe, aux dimensions plus qu’honorable en pleine action, était somme toute assez petit au repos. Comme quoi la virilité apparente d’un homme sur une plage naturiste peut être trompeuse. Les acteurs pornos sont parfois choisis sur les plages nudistes, les producteurs passent peut être à côté de mecs vraiment bien montés.

J’ai juste eu le temps de regagner ma chambre en peignoir, tenant dans la main, ma robe (tachée) et mes sous-vêtements. Après une bonne douche, je ne pus me rendormir : Ma tête était remplie de questions :
« Hervé est un superbe amant, cette première nuit d’amour a été vraiment fantastique, extraordinaire. Certainement l’une des plus belles que je n’aie jamais vécues. J’ai connu des relations sexuelles intenses, des amours enflammées, des situations hard ; mais jamais je n’avais connu jusqu’à présent une telle entente, une telle complicité, une telle osmose, alors que je ne connaissais que peu mon amant. »
Je me disais également que j’étais peut-être une fille parmi d’autre et que dès notre retour à Rennes, il allait me laisser choir pour voler vers de nouvelles maîtresses, de nouvelles conquêtes. Cela m’inquiétait, car je sentais que j’étais devenue amoureuse de lui.
Ce qui aurait pu être une simple relation sexuelle sans lendemain, était devenu pour moi une passion. Je savais que je ne pourrais pas me passer longtemps de lui.

– Elodie, j’ai beaucoup aimé la nuit que nous avons passée ensemble.
Ce furent les premiers mots qu’il me dit alors que nous nous retrouvions dans les couloirs de l’hôtel sans que les autres collègues soient là. Je frémis en attendant la suite :
– Je t’aime, je veux construire quelque chose avec toi, que cela ne se limite pas à cette nuit. Mais il faut rester discret vis-à-vis des autres. Nous en reparlerons dès notre retour.
Je fus sur le point de défaillir, défaillir de plaisir. Il voulait de moi, il recherchait la même chose que moi, une relation durable, pas une simple passade amoureuse. Nous avons donc passé la dernière journée comme si rien n’était. Le soir, nous retournions en bus à Rennes.

Je ne pus m’empêcher de raconter à Bénédicte ma rencontre dès que j’arrivais chez elle.
– Quant est-ce que tu nous le présente ?
– Euh, je ne sais pas. Pour l’instant il faut qu’on se revoit. Après, peut être… mais comme pour toi, pas touche.
– Non, ne t’inquiète pas, j’ai mon François.

Finalement, le soir même il me téléphona pour me demander si j’étais bien rentrée. Puis il m’invita pour le lendemain soir, chez lui. Je m’empressai d’accepter l’invitation. J’ai prévenu Bénédicte que si je rentrais, ce serait très tard dans la nuit.
Cette seconde nuit d’amour fut aussi merveilleuse que la première. Ce que j’aimais particulièrement avec mon nouvel amant, c’est qu’à chaque relation, il me faisait découvrir des positions nouvelles. Particulièrement, cette nuit là, où dans son lit, après de délicieuses caresses qui nous avaient permis de redécouvrir et d’enflammer nos corps, il me fit agenouiller en appui sur les coudes et me croisa les mains derrière la nuque. Il vint par derrière, présentant son sexe sur ma vulve, il la branlait du bout du gland avant de l’enfoncer en moi tout en prenant appuie sur mes omoplate. Il opéra alors un mouvement de va-et-vient absolument divin alors que sa pression devenait douloureuse. Ces deux sensations contraires eurent sur moi un effet phénoménal.
Je l’incitai à accélérer son mouvement, il restait encore hésitant dans tout ce qui aurait pu me faire mal. Cette pénétration profonde massait mon point G et, immanquablement, j’ai éjaculé ; sur le coup mon amant se retira et regarda mon sexe se vider de mon propre liquide ; je craignis qu’il ait un geste de recul. Non, il réinvestit la place. La posture de notre union était presque bestiale, mais terriblement troublante.
– Sodomise-moi, dis-je dans un souffle.
– Tu le veux vraiment ?
– Oh oui ! Prépare-moi bien le cul et sodomise-moi.
Dès la seconde nuit d’amour je demandais à mon amant de me sodomiser. Déjà c’était une union que je n’acceptais pas de n’importe qui et toujours après une longue pratique vaginale.
Mais avec lui j’étais prête à tout lui donner de moi. Avec lui toute pudeur disparaissait, tant celle de visiter son corps en tout point (même son anus), tant lorsqu’il prenait possession de moi. J’acceptais, de lui, ce que je n’avais accordé qu’après bien du temps à mes autres amants.
Je désirais donner à Hervé encore plus, m’offrir intégralement à lui.
Cependant, cette introduction anale, j’en avais terriblement envie, ce n’était pas pour son seul plaisir que je lui demandais cette faveur. Je voulais qu’il me fasse jouir ainsi, que je retrouve les terribles palpitations que procure la sodomie.
Il alla chercher dans sa salle de bain une pommade qui pouvait faire office de lubrifiant. La préparation de mon anus constituait une caresse divine qui m’excitait énormément. Il fit cela avec soin et avec une extrême douceur. Après avoir enduit l’extérieur, il mit un doit pour détendre les chairs. Je pris alors son sexe en bouche, celui-ci me semblant manquer un peu de rigidité pour une bonne introduction : Je le suçais avec sa capote couverte de ma cyprine. Une fois bien raide, il ne restait plus à Hervé qu’à enduire la capote de crème.
Il s’introduisit entre mes fesses avec une douceur extrême. Je ressentis une douleur sourde que je taisais, sinon je savais qu’il stopperait sa progression. Pour rien au monde je ne voulais qu’il s’arrête en si bon chemin.
Mais lorsqu’il fut au plus profond de moi, cette douleur se mua en plaisir, en délicieuse sensation entre rudesse et douceur. Celle-ci fut décuplée lorsqu’il opéra un mouvement de va-et-vient en moi. Je ne pus m’empêcher de feuler. Ses mouvements me transportaient vers une jouissance qui arrivait inexorablement, je la sentais qui m’envahissait, palier par palier. Je ne pouvais plus me retenir, je me voyais partir alors qu’il investissait la partie la plus intime de moi-même.
J’ai joui sans retenue en gueulant mon plaisir.
Je n’étais même plus en état de sentir sa queue sortir de mon être et déverser son jus sur mes fesses.

Je décidai de présenter Hervé à Bénédicte et François. Pour cela j’avais prévu un petit repas pour nous quatre chez mes amis-logeurs.
Mon amant arriva à 20 heures, comme je lui avais demandé. La soirée se passa très bien, nous parlions de sujets divers et variés. J’avais demandé à mes amis de ne pas parler de naturisme, ni de sexe.
Oui, j’aimais Hervé, je sentais que je ne pourrais me passer de lui, il était en moi, corps et âme, mais je ne savais toujours pas comment il allait réagir au fait que j’étais naturiste. D’ailleurs je ne savais vraiment comment lui annoncer la chose, comme s’il s’agissait d’une maladie honteuse ou d’un secret de famille inavouable.

Hervé resta coucher chez nous et fut un peu étonné du comportement libéré de mes amis. Il alla à la salle de bain, entra dans la pièce pensant qu’elle serait fermée si une personne s’y trouvait. Il se trouva en face de Bénédicte, à poil, sortant de la douche. Il s’excusa en refermant la porte, mais elle l’arrêta en lui disant :
– J’ai fini, tu peux rentrer.
Elle se couvrit seulement une serviette en forme de pagne, gardant la poitrine nue devant les yeux médusés de mon chéri. Je n’ai pas vu la scène, mais je l’imagine selon ce que me dirent aussi bien l’un que l’autre. Il ne fut pas moins étonné lorsqu’il croisa dans le couloir François se baladant dans le couloir cul nu.
– Tu sais, mes amis sont très nature, lui dis-je pour toute explication. De plus, je dois t’avouer que Bénédicte a été mon amante. Tu ne t’en offusques pas j’espère.
– Euh, non pas du tout.
Il réfléchit un peu et rajouta :
– Pour te dire la vérité, si un jour tu voulais faire ou refaire l’amour avec une femme, je me sentirais moins trahis que si tu couchais avec un autre homme. Je concevrais cela comme une expérience… Enfin ce ne serait pas comme si tu me faisais cocu.
– Tu avais déjà pensé à la chose ?
– Oui, un jour j’ai évoqué la chose avec un copain. Lui avait une opinion diamétralement opposée à la mienne. Je crois même qu’il aurait préféré que sa copine couche avec un autre homme, plutôt qu’avec une fille.
– Ca c’est la fierté masculine : Trouver inconcevable qu’on puisse se passer d’un homme pour avoir du plaisir.
– Mais tu es bisexuelle ?
– Pas vraiment. Enfin si, on peut dire comme ça, puisque je couche avec des hommes, toi en l’occurrence, et parfois des femmes. Mais lorsque je couche avec une femme, c’est que je n’ai pas d’homme. D’ailleurs, depuis que François est entré dans la vie de Bénédicte, je n’ai plus fait l’amour avec elle… Attends, je suis franche jusqu’au bout, une fois seulement. Maintenant que tu es là, je n’ai aucune envie de coucher avec une fille, que ce soit Bénédicte ou une autre. On peut dire à la rigueur que je suis bisexuelle irrégulièrement, avec une préférence nette comme hétéro. Et puis je suis très fidèle avec mes partenaires. Lorsque j’aime un homme, je ne le trompe pas avec un autre homme et pareil avec une femme, je ne vais pas voir ailleurs.
– Et avec François…
– Ah non, jamais, c’est la propriété réservée de Bénédicte. Comme tu es la mienne. Je ne supporterais pas qu’elle me trahisse en essayant de te séduire. Que ferais-tu si c’était le cas ?
– Deux choses.
– Primo ?
– Primo, je résisterais et je repousserais ses avances.
– Secundo ?
– Je terrais ses agissements dans l’espoir de préserver l’amitié qui vous lie l’une à l’autre.
– Et si je te demandais de coucher avec… Non oublie ma question, c’est totalement con.
– Je vais te répondre. Cela me mettrait dans l’embarras. Je t’aime tellement ma chérie, que je ne vois que toi et toute femme est secondaire pour moi.

Une autre fois, ce fut Hervé qui se retrouva nu devant Bénédicte. Elle ne fit rien pour le séduire, mais elle ne put pas s’empêcher de jeter un regard sur le sexe de mon homme. Elle me dit sur le ton de la confidence et de l’étonnement :
– Mais, il a une très petite queue.
– N’exagère pas. C’est vrai quelle n’est pas bien développée comme celle de François…
– Et ça ne te gène pas. Il me semblait que tu aimais plutôt les mecs bien bâtis.
– Oui, mais tu as vu le sexe d’Hervé au repos. Je peux te dire qu’en action, il bande magnifiquement bien, qu’il emplit totalement mon vagin lorsqu’il me pénètre, qu’il est très résistant… Et en plus il sait magnifiquement bien s’en servir.

Restait à le mettre à l’épreuve du naturisme.

A suivre

Vous pouvez me contacter : caval77 @ sfr.fr

Proposée par CAVAL

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