Elodie, Une femme naturiste 12

Résumé : Elodie et Hervé vivent une vie amoureuse et sexuelle totalement épanouie. Ils découvrent, avec le frère d’Elodie Didier et sa copine, Claire, l’échangisme et de nouvelles pratiques sexuelles. Mais ils ne commencent une véritable vie libertine qu’avec l’initiation qu’ils donnent à deux jeunes gens : Fred et Sabine. On les retrouve tous les quatre.
Fin du séjour des deux jeunes, leurs découvertes. Elodie doit prendre rendez-vous épisodiquement avec son gynécologue…

Mes visites

Nous passâmes donc toute la journée, nus autour de la piscine. J’étais heureuse que Sabine et Fred puissent goûter au naturisme, même si la nudité en commun était éloignée de leur culture. Je me disais qu’un jour peut être ils y viendraient d’eux-mêmes et qu’aujourd’hui ce n’était qu’une mise ne bouche.
Pour la sieste, je pris avec moi Sabine. Elle avait besoin de mieux connaître son corps, elle qui ne se branlait que rarement. Nous restâmes nues sur le lit et j’apportai un miroir que je disposai entre ses jambes. Ainsi, une fois les poils de sa chatte écartés, la vulve de la jeune fille apparue à son propre regard.
– Pour pouvoir éprouver un plaisir, il faut que tu connaisses parfaitement tes zones érogènes, celles qui feront que la jouissance sera au rendez-vous.
Elle se laissa faire. J’écartais ses lèvres vaginales. Pour que l’opération soit sans douleur et que son clitoris se dresse parfaitement, je lui léchais la vulve.
– Cela ne te gène pas, me demanda-t-elle, de lécher une autre fille ?
– Non, j’aime beaucoup les sexes féminins. Tu es gênée ?
– C’est que je ne pensais pas que deux filles pouvaient… Surtout que tu sembles aimer les hommes aussi.
– L’un n’empêche pas l’autre Sabine. J’aime les sexes d’hommes ce qui ne m’empêche pas d’apprécier faire l’amour avec une femme. Si tu veux j’arrête, mais ce serait dommage de te priver de la leçon que je veux te prodiguer.
– Non, non, n’arrête pas. D’autant plus que c’est plutôt plaisant.
Ensuite, tout en continuant à la caresser, je lui montrai son clitoris, comment il réagissait à mes stimulations, ses lèvres qui s’ouvraient sous la pression de mes doigts, comment je pouvais avec ma langue m’insinuer entre elles. Enfin, la leçon se termina par une exploration interne. Je la guidais pour qu’elle puisse découvrir dans son vagin son point G. Elle le trouva sans trop de peine et à ce contact elle fut saisie d’un orgasme incontrôlable.
Lorsqu’elle reprit ses esprits, je la tenais tendrement entre mes bras. Nous commençâmes alors à nous caresser mutuellement, allant à la découverte de nos corps si semblables et pourtant extrêmement excitants. Nous partîmes, après les cours, dans des travaux pratiques où Sabine me léchait la vulve tendis que je branlais son clitoris.

La nuit suivante fut également grandiose avec nos deux jeunes amants. Nous leur apprîmes des techniques pour prendre encore plus de plaisir, des positions jouissives, des caresses sensuelles, des jeux sexuels très agréables. J’appris également à Ludovic le moyen de retarder son éjaculation notamment en compressant la base de sa verge.
Dans cette initiation, nos deux jeunes apprentis purent non seulement découvrir le corps d’une personne du sexe opposé, mais également prendre conscience de leur propre corps, de leur sexe et de la façon d’en jouir et de faire jouir son ou sa partenaire.

De temps à autre nous recevons les nouvelles de Sabine et Fred. Ils ont tout deux connu plusieurs aventures. Sabine n’a semble-t-il pas refait l’amour avec une femme, mais elle affirme qu’elle se branle souvent, oubliant tous les principes qu’on avait tenté de lui inculquer. Elle s’est mise en couple avec un garçon de deux ans son aîné qui avait déjà une bonne expérience sexuelle. A regarder la photo qu’elle m’envoya (voir en début de texte), je ne pus que constater qu’il était très bien pourvu par la nature et en pleine forme.

« Il a complété l’éducation que vous aviez débuté et m’a fait accepter biens des pratiques que je voyais comme dégradantes. Mais lorsque c’est fait avec amour, cela devient des pratiques sublimes et renforce la passions que nous avons l’un pour l’autre »

Disait-elle dans une de ses lettres. Parmi ces nouvelles pratiques, il y avait la sodomie (l’introduction anale la faisant jouir intensément) et même la double-pénétration avec la queue de son chéri et un gode qui la transportait dans le nirvana du plaisir :

« Avec Hervé, ce fut une découverte des plaisirs du sexe, avec mon chéri, j’entre dans une autre dimension. Je ne pensais pas qu’on puisse jouir si intensément ! »

Et c’est avec lui qu’elle a osé tenter le naturisme :

« Depuis mon séjour chez vous je me disais que j’aimerais me déshabiller complètement sur une plage, mais que la crainte m’en dissuadait. Et puis un jour, avec mon copain, on a trouvé une petite plage déserte. Ça a été le déclic ! On s’est déshabillé. C’était très agréable et nous en avons bien profité jusqu’à l’arrivée de deux couples. Nous avons remis nos maillots à toute vitesse comme des enfants qui auraient fait une bêtise. Ils se sont installée en nous saluant en allemand et se sont déshabillés.
Finalement nous avons fait comme eux. J’ai été très surprise par leur décontraction lorsqu’ils allaient se baigner. L’homme comme la femme déambulaient sans se dissimuler, mais sans s’exhiber non plus. Leur attitude semblait absolument naturelle.
En milieu d’après-midi, il y avait vingt-neuf personnes dont 12 maillots de bain (j’ai pris le temps de les compter !) toutefois aucune femme ne portait le haut, et tout le monde allait et venait sans aucune gêne. Moi, j’ai mis assez longtemps pour oser me lever et aller me baigner. J’avais l’impression que tout le monde me regardait. Mais finalement, quel bonheur de marcher nue en direction de la mer.
Mes sensations : J’ai adoré me mettre nue au soleil et je le referai dès que l’occasion se présentera. Je ne suis pas sûre d’avoir ressenti uniquement les sensations dont vous parlez : l’harmonie avec la nature. Peut-être que ça changera à l’avenir mais, me montrer et voir les autres nus, j’ai trouvé ça voluptueux, voire sensuel. Mon copain a beaucoup aimé lui aussi. »

Ludovic, lui, semble collectionner les filles et ne reste jamais très longtemps en couple avec l’une d’elle. Il indique toujours que son seul plaisir, c’est la satisfaction sexuelle de ses partenaires. C’est pour cela qu’il aime particulièrement « s’occuper » de jeunes vierges à qui il fait découvrir l’extase.
« Jusqu’au jour où l’une d’elle saura me prendre dans ses filets. Alors, je me rangerai.»

Et puis un jour, lui aussi nous raconta sa première véritable expérience du naturisme :

« Ma nouvelle copine, Marjorie, dans son enfance, vivait des vacances naturistes avec ses parents et ses grands-parents. Pour les vacances elle avait trouvé un job d’été à la réception du camp où elle allait lorsqu’elle était enfant, dans le sud ouest. Pour moi, j’avais trouvé également un job, mais à Paris.
Lorsque j’ai pu la rejoindre, j’ai eu quelques craintes. Mais je suis très amoureux d’elle et la condition pour pouvoir être avec elle, c’était de séjourner dans le centre. Alors, je me dis qu’il faut que j’arrête de cogiter, on verra bien comment ça ce passe. Hop, de suite tout nu, une longue serviette sur l’épaule au cas où et direction la piscine. Il fallait bien que je passe le temps pendant qu’elle travaillait. J’avais la peur que tout le monde m’observe des pieds à la tête. Que nenni, tout le monde s’en fiche, je suis un anonyme parmi d’autres, pas un regard malveillant, pas une remarque désobligeante.
Je rencontre les patrons de Marjorie. Apprenant que c’est une première pour moi, ils se montrent rassurants : « T’inquiète pas tu n’es pas le premier ni le dernier. »
Et voilà c’est fait. Je visite le camping, je vais me baigner dans le torrent ou à la piscine. Bref, je vis et ainsi je ne cogite pas. Par contre, lorsque j’ai été prendre ma douche : surprise : elles sont toutes ouvertes… Bien sûr tout le monde est nu, mais je ne m’attendais pas à me laver avec à mes côtés des hommes et des femmes. Bon, on s’y fait.
A la fin de son contrat, on remonte tranquillement sur Paris et on s’arrête à la Palmyre. On va sur la plage naturiste et là, l’expérience est décevante, autant de textiles que de naturistes, des gens qui marchent le long de la mer sans regarder la mer…
On s’en va rapidement et Marjorie me dit : « Tu sais nous on n’allait jamais sur des plages où il y a des naturistes et des non-naturistes, parce que mes parents n’aimaient pas cette ambiance. Par contre on allait à Euronat, en Gironde, c’est un camping naturiste au bord de la mer, loin de tout, donc la plage est entièrement naturiste aussi, ça te dit ? »
Nous y sommes allés, le bac, une heure de route on y était, et nous y avons passé la dernière semaine de nos vacances. Je retrouvais les bonnes sensations, même si dans cet endroit il y avait quand même pas mal de gens habillés, et pas que des ados !
Une chose est sûre, l’année prochaine, même si je ne suis plus avec Marjorie, mes vacances d’été seront naturistes. »

J’étais donc arrivée à mes fins en convertissant le frère et la sœur à devenir naturiste. J’étais particulièrement fière de moi.

Pour moi, le rendez-vous chez un gynécologue n’a jamais été une visite particulièrement stressante. La première fois, ma mère m’avait accompagnée mais était restée à m’attendre dans la salle d’attente. Sachant bien à quels examens j’allais avoir droit, je fis tout pour avoir une chatte impeccable. Je ne m’épilais pas, cependant j’ai toujours pris beaucoup de soin à ce que ma toison soit des plus agréable tant pour mes partenaires que pour ceux qui pouvaient le voir, notamment dans les lieux naturistes que je fréquentais. J’aimais utiliser des shampoings aux fruits (bananes, mangues, mandarines…) qui rendait les poils doux l’apparence soyeuse et l’odeur délicieuse. Pour les visites chez le gynécologue, je me dois de particulièrement soigner la pilosité de mon intimité.
Le médecin était une femme ce qui m’a rassuré et elle m’a tout de suite mise à l’aise. Elle était jeune, si bien qu’en quelques instants, je la considérais plus comme une camarade que comme un docteur d’autant plus qu’elle me tutoyait.
Elle m’a d’abord posé quelques questions anodines avant d’en venir aux choses plus intimes :
– A quel âge as-tu eu tes premières règles ?
– Sont-elles régulières, combien de jours durent-elles, sont-elles douloureuses ?
– De quand datent tes dernières règles ?
– As-tu déjà utilisé une contraception, et laquelle ?
– As-tu eu des problèmes médicaux ou des opérations chirurgicales ?
– Y a-t-il des cas d’hypertension, de cancers, de diabète dans ta famille ?
– As-tu eu la rougeole ? Quels vaccins as-tu eu ?
– Est-ce que tu fumes ?
– As-tu déjà eu des rapports sexuels ?
– Non, pas encore.
– Est-ce par choix ou est-ce parce que l’occasion ne s’est pas présentée.
– Un peu les deux. J’ai fréquenté plusieurs garçons, dont particulièrement un l’été dernier. J’aurais pu franchir le pas avec lui, mais je ne me sentais pas prête et comme il ne m’a rien demandé… De plus je ne prenais aucune contraception.
Ensuite elle me proposa :
– Il serait bien de faire un examen. Mais si tu veux on en reste là pour aujourd’hui, on fera l’examen lors d’un autre rendez-vous ?
– Je ne sais pas ce qu’il y a de mieux.
– Tu sais, toutes les filles redoutent l’examen, pourtant, ce n’est pas si terrible. Je t’assure que ça se passera bien, pour cela d’ailleurs, je t’expliquerais tout ce que je fais au fur et à mesure.
– Ce n’est pas pudeur, vous savez, mais plutôt par crainte que ça fasse mal.
– N’aie aucune crainte, ce n’est pas douloureux et c’est assez rapide.
Elle m’a demandé de me déshabiller :
– Tu peux garder ton soutien-gorge…
Maigre consolation !
Puis elle me demanda de m’installer sur la table d’examen, positionner mes fesses au bord de la table et de glisser mes pieds dans les étriers, de part et autre de la table. La position était assez désagréable : ouvrir ainsi largement son sexe devant une autre personne n’avait rien à voir à la nudité des plages, même si sur celles-ci, plus d’un vacancier avait dû voir mon intimité.
La doctoresse commença par observer mes organes génitaux externes, ma vulve, mon vagin :
– Est-ce que tu te masturbes ?
– Parfois, répondis-je timidement avec le rouge montant réellement à mes joues.
– Tu sais, il n’y a rien de mal à cela. C’est même une chose naturelle et nécessaire. Cela permet de mieux connaître son corps.
– En fait, je me masturbe souvent.
Puis elle utilisa un spéculum pour regarder les parois de mon vagin, le col de l’utérus. Elle approcha son visage, très près de mon sexe. Je sentais son souffle sur les poils de ma toison pubienne. Lorsqu’elle introduisit le doigt avec un gant en plastique dans mon entre je sentis une grande chaleur au fond de moi. Je me détendais de moi-même, et mon vagin se dilata, si bien que je ne sentis plus rien de ce qu’elle faisait.
– Tout va très bien, finit-elle par dire, en se relevant.
Elle me tendit un papier absorbant et je pris alors conscience que mon sexe était tout humide. J’en fus honteuse, même si la doctoresse ne sembla pas s’en émouvoir particulièrement.
Puis elle me demanda de défaire mon soutien-gorge. Elle palpa mes seins, la sensation n’était pas désagréable, bien au contraire. Je réprimai un gémissement, non pas de douleur, mais de contentement que me provoquait cette manipulation de mes petits nichons, qui n’avait pourtant rien d’une caresse.
Elle me prescrivit la pilule pour éviter « tout mauvais souvenir de vacances » tout en me disant, qu’il était nécessaire que, par ailleurs, il fallait que je me protège contre les MST en demandant à mes partenaires d’utiliser des préservatifs. C’est vrai que deux précautions valent mieux qu’une. Elle rentra dans des détails que je considérais scabreux mais pas forcément inutile me disant qu’on pouvait attraper le SIDA par le sperme déversé dans le vagin ou dans l’anus et exceptionnellement dans la bouche, en cas de lésions.
– Un conseil entre nous, me dit-elle enfin, vous paraissez très sensuelle. Si j’étais à votre place je ne réfrènerais pas inutilement cette sensation. Si un garçon vous plait, contentez-vous.
Je fus surprise par ce conseil venant d’une doctoresse, qui sortait de son rôle pour me donner un conseil tout à fait personnel. Venant d’un psychologue, je l’aurais compris, mais venant d’un gynécologue, c’était plus surprenant.
Les fois suivantes, je tentais de mieux me maitriser afin de ne pas me trouve dans cette même situation embarrassante.

La fois suivante, je n’étais plus vierge, ce que je ne manquais pas de lui indiquer avec une sorte de fierté dans la voix :
– C’est un jeune Allemand qui m’a ravi ma virginité. Puis j’ai fait l’amour avec lui plusieurs fois.
– Les rapports ont-ils été douloureux ?
– Non, répondis-je en rougissant un peu, bien au contraire.

La saison suivante, si vous vous en souvenez, je m’étais rasée la chatte sur l’insistance de la sœur de mon copain. Lorsque je me suis déshabillée pour l’examen, la doctoresse ne put que le constater l’absence de poil :
– Tu as cédé à ce mouvement qui veut que les femmes soient plus nues que nues en supprimant ta pilosité.
– Oui, c’est sur la demande de mon copain.
Je n’osais pas lui avouer mes turpitudes avec la sœur et le frère de celui-ci.
– Et toi, personnellement, qu’en penses-tu. Car c’est de ton corps dont il s’agit. S’il veut que tu aies le sexe rasé, c’est une chose, mais tu es libre d’accepter ou de refuser.
– Je ne sais pas trop. J’aimais bien mon buisson de poils sur mon bas ventre. J’en prenais soin.
– Je me rappelle, cela sentait très bon.
– Je pense que je laisserai repousser mes poils à présent. Pourtant, on dit que c’est beaucoup plus hygiénique d’avoir le sexe rasé.
– Ce sont de mauvaises raisons. Car les poils ont leur utilité et sont même nécessaires. Ils diminuent les frottements dans les zones mobiles. Grâce à la pilosité, notre peau ne frotte pas contre une autre peau, mais elle glisse sur les poils. Du coup, cela évite les irritations de la zone intime. Les poils évitent la surchauffe dans le slip, car entre les poils, il y a de l’air. La pilosité permet donc à l’air de circuler entre les plis du corps. Sans poil tes zones intimes se mettent à mijoter, à émettre de mauvaises odeurs, alors que les poils fonctionnent comme une climatisation naturelle. Comme l’air circule, la transpiration s’évapore mieux. Total, ça sent le frais.
– Mais, vous-même, vous ne vous rasez pas ?
– La seule fois que je me suis rasée, c’était pour un examen médical. Je n’ai rien ressenti d’exceptionnel et je l’ai âprement regretté lorsque cela a repoussé. C’était encore plus dru, ça piquait… Tu as peut-être du mal à le croire, mais la pilosité sexuelle des aisselles et du pubis joue un rôle odorant dans l’attraction sexuelle. La racine des poils produit des phérormones, substances qui attirent l’autre sexe. Quand on est vraiment amoureux et très attiré par l’autre, on adore enfouir son nez dans ses poils pour les respirer ! Et puis la peau est plus douce et souple grâce aux sébacées à proximité de la racine des poils, qui fabrique un fluide hydratant pour la peau.
– Mais alors pourquoi les hommes préfèrent les femmes au sexe glabre ?
– Certains hommes, pas tous heureusement. La réponse à ta question est un grand mystère alors que les poils sont un signe de maturité sexuelle et de fertilité. Seuls les pédophiles ont vraiment horreur des poils. L’homme rechercherait-il, en ayant une partenaire sexuelle imberbe à transgresser un interdit, avoir l’impression de posséder une toute jeune fille, qui ne serait pas encore nubile ? Les poils pubiens sont un peu la carte d’identité qui confirme que l’on est sexuellement mature. Non, je te dis, s’épiler les poils inesthétiques pour ne pas se balader avec un buisson qui dépasse du maillot, c’est un choix qui se comprend ! Mais dévaster totalement ta forêt amazonienne pour laisser un désert à la place, c’est nettement moins glamour. Tu risques donc de sentir moins bon (l’air ne circule plus), de ressentir des irritations (ça chauffe et ça frotte), de ne plus produire ce parfum d’attraction sexuelle et d’avoir plus de problèmes d’infections et de mycoses.
Je fis donc le choix de ne plus me raser la chatte, laissant réapparaitre une fine toison masquant peu mon sexe. J’étais peut-être moins nue, mais tout de même avec une certaine impudeur qui n’était pas pour me déplaire. Sur les plages, dans les centres, je ne fais jamais attention pour resserrer mes jambes, laissant ainsi mon sexe souvent largement visible à chacun.

Lorsque je dis à ma gynécologue que j’avais été initié à la sodomie, elle se mit en devoir de me prodiguer ses conseils :
– Si tu apprécies cette introduction, il n’y a aucun problème. D’après toutes les études, il n’y a pas de risque si c’est bien fait, c’est-à-dire sans forcer et en étant préparée. Il ne faut pas forcer le sphincter, ce qui sert à fermer l’anus sinon ça ne sera que désagréable. Mais si vous êtes suffisamment excitée, le tout complété de caresses, il n’y a aucun risque. Seulement moi je te conseille à ce que ton partenaire mette un préservatif pour te sodomiser. D’une part cela évite la transmission de MST qui peuvent se rependre beaucoup plus facilement par l’anus que par le vagin, d’autre part, après une sodomie, l’homme ne peut pratiquer aucun acte sexuel sans aller se laver la verge. Pas question de sucer une verge qui a séjourné dans un cul…
Je lui dis que pour ce qui était de l’usage du préservatif, mon initiateur en sodomie m’avait déjà pas mal informée sur son utilité.

Quelques années plus tard, après notre déménagement dans le sud de la France, au moment de prendre rendez-vous chez un nouveau gynécologue je me dis qu’une femme serait peut-être mieux qu’un homme. Le docteur le prénommait Anne-G. Dassé.
Je pris rendez-vous avec sa secrétaire. C’est elle qui m’accueillit à mon arrivée. C’était une superbe femme d’une trentaine d’année, blonde, très grande et élégante. Sa tenue quoi que très correcte, avait quelque chose de sexy : elle portait une blouse blanche assez courte, sous laquelle elle ne portait que des sous-vêtements.
Je fus stupéfait, en voyant le médecin m’appeler, qu’il s’agissait d’un homme et j’appris que le « G » était pour Gislain. J’étais surprise, mais me dit tout de suite que lui aussi voyait des sexes féminins à longueur de journée et que je ne devais pas m’effrayer plus que cela. C’était un médecin et que la nudité d’une femme, voire même un sexe de femme largement ouvert devant lui, ne devait pas lui poser de problème. Le métier de gynécologue ça doit pas être facile a vivre tous les jours entre les mycose, les champignons, etc. Je n’ose même pas y penser.
Il me posa des questions pour me connaître un peu mieux avant l’examen. Il s’adressait à moi avec une grande douceur. Je ne lui cachais rien :
– Je suis mariée depuis quelques mois.
– Vos rapports sont-ils exclusivement hétérosexuelle ?
– Principalement, même s’il m’arrive d’avoir épisodiquement des expériences saphiques.
– Est-ce que vous vous masturbez ?
– A vrai dire très souvent, même si avec mon époux nous avons des rapports très épanouissants.
– Vos rapports sexuels sont-ils douloureux.
– Je ne sens jamais de douleurs, ni dans les caresses, ni lors de la pénétration.
– Pratiquez-vous la sodomie ?
– Oui, assez fréquemment, mais ce n’est pas une obligation à chaque rapport. Mon mari me sodomise à ma demande, il sollicite rarement la pénétration anale, même s’il aime beaucoup.
Le docteur me demanda ensuite de me déshabiller derrière un paravent. J’avais la possibilité de passer une chemise, ce qui me semblait incongru, alors que quelques instants après, de toute façon, il allait falloir que je l’enlève. Autant me mettre nue tout de suite. Je me passe un coup de lingette. Comme je tarde un peu il me dit :
– Qu’est ce que vous faites ?
Je lui explique un peu gênée et il me répond d’un ton enjoué :
– Si je n’aimais pas ça (les odeurs et tout le reste), je ne ferais pas ce métier !
Cela me troubla énormément. Je suis pudique dans certaines circonstances, je l’ai déjà évoqué, tout en étant naturiste. Alors je n’éprouve aucune gêne à me montrer nue aux hommes (quel que soit leur âge). Pour ce qu’il est des professions médicales ou paramédicales, me déshabiller devant eux ne me pose pas de problème. Mais un homme, fut-il médecin, qui dit aimer l’odeur intime des femmes et devant qui je vais devoir m’exhiber, cela ne me mettait pas particulièrement à l’aise.
Donc je me retrouvais à poil devant le médecin et il me fit asseoir sur la table d’examen gynécologique. Il commença par une palpation de mes seins tout en m’auscultant avec un stéthoscope. Il avait les mains chaudes et très douces. Il continuait ses frictions de m poitrine et il se mit à me parler très tendrement et en même temps me caressait le visage. Par ailleurs il était tout proche de mes seins, son visage très proche et il me regardait en même temps qu’il me tâtait. Ses yeux étaient rivés sur mes attributs.
Ces attouchements, bien que purement professionnels, n’étaient pas désagréables, tout au moins ils ne me dérangeaient pas le moins du monde. J’adore qu’on me touche les seins et que cela vienne d’un autre qu’Hervé, ne me déplaisait pas forcément. Quant à la jalousie qu’aurait pu en éprouver mon mari, je savais qu’il ne s’en offusquerait pas particulièrement. Donc je laissais faire sans montrer la moindre once de protestation.
Puis le docteur me fit allonger, jambes écartées, pieds dans les étriers. Quelle sensation bizarre d’être entièrement nue pendant toutes les étapes de l’osculation et devoir faire semblant d’être à l’aise. Il étudia comme le faisait ma précédente gynécologue, mon sexe sur ses parties externes, mais il me sembla qu’il touchait plus que de raison tout son pourtour, effleurant à certain moment le capuchon qui dissimulait mon clitoris. Il vit sans doute mon regard interrogateur, puisqu’il me dit :
– C’est pour que vous soyez bien détendu.
Il inséra un, puis deux doigts dans mon vagin en effleurant délicieusement les lèvres, provoquant son ouverture. Alors, il introduit le spéculum dans le vagin en ce justifiant :
– Ainsi l’introduction est moins douloureuse. Le métal n’est pas trop froid ?
– Non, ça va, dis-je dans un souffle.
Il introduisit à nouveaux ses doigts dans mon sexe béant. Je ressentis alors une petite gêne que je ne saurais expliquer. Je me sentais particulièrement impudique, nue sur cette table, les jambes largement ouvertes et le sexe béant à quelques centimètres du visage de cet homme. Pourtant, c’était un médecin, mais j’avais l’impression qu’il me branlait. Etait-ce une impression ou la réalité. Dans un cas comme dans l’autre, je ne détestais pas ses attouchements. Pour rien au monde je n’aurais voulu interrompre cet examen, peut être par fierté personnelle, mais également parce qu’il n’était pas du tout désagréable, bien au contraire. Je pense qu’à ce moment, où je commençais à être excité, il toucha (volontairement ?) mon point G, ce qui ne manqua pas de me procurer une vague de plaisir que je ne pus contrôler. J’étais confuse et ne savais plus où me mettre :
– Ce n’est pas grave, me rassura-t-il, c’est la preuve que tout va bien.
Je n’étais pas revenue de ma confusion, que la secrétaire, plus sexy que jamais, entra dans la salle d’examen et voyant les dégâts, m’aida à me nettoyer. J’étais intégralement nue devant ce bel homme qui ne cessait de me regarder et devant cette belle femme qui s’employait à faire disparaitre la mouille qui maculait le haut de mes jambes, les pourtours de non vagin et une partie de ma chatte. J’étais troublée par ce spectacle dont j’étais l’interprète principale.
Puis, la secrétaire restant là, officiant comme assistante (et peut-être comme voyeuse), il prit une petite spatule en bois et gratta doucement le col au fond du vagin pour décoller quelques cellules qu’il fera analyser en laboratoire.
Puis il revint me palper les seins, comme s’il voulait s’assurer de quelque chose omise lors du premier touché. Mes deux globes étaient particulièrement durs et sensibles. J’avais envie qu’il continue, qu’il n’arrête pas ses mouvements sur ma poitrine, tout en sachant qui si je ne pouvais me contrôler, je risquais de jouir devant ce médecin et devant cette femme. Sa présence participait à mon excitation. Cependant, le docteur Dassé restait très professionnel et n’alla pas plus loin que l’examen conventionnel.

En ressortant de chez mon nouveau gynécologue, j’étais tremblante et rouge comme une tomate ! Cette visite m’avait particulièrement troublée. Je ne me sentais absolument pas souillée par cet examen qui avait ressemblé a une séance de masturbation. Oui mon gynéco m’avait branlé, il m’avait caressé plus que nécessaire, il m’avait fait jouir sous l’action de ses doigts… Mais cela avait été si bon, si délicieux, que je ne pouvais rien dire, que je me sentais incapable de protester ou de m’en offusquer.

Lorsque je suis rentrée chez moi, je me suis déshabillée et je me suis branlée jusqu’à ce que je sois secouée par un orgasme. Mais cela ne me suffisait pas. Aussi, lorsque Hervé rentra du travail, je me suis jetée sur lui comme une chienne en chaleur et lui ai demandé qu’il me baise. Il me combla en me prenant sans aucun ménagement, à la hussarde comme je dis.
Je n’attendais que ça. Je pris un pied énorme.
Ce n’est qu’après que je lui ai expliqué les raisons de mon excitation : la visite chez le gynécologue.
Comme je le pensais, il ne fut pas fâché de ma petite incartade et me demanda même des détails, cela m’émoustillant.
– Retourneras-tu chez lui.
– Je pense, oui. Jamais je n’ai eu tant de plaisir lors d’un examen gynécologique.
– Ma chérie, si tu y prends du plaisir, pourquoi pas. Tu sais que je ne pourrais t’en vouloir. La seule chose qui me gênerait, s’est si ton docteur, ou un autre homme, te pénétrait.
– S’il essayait, je pense être suffisamment forte pour mettre fin à ses petits jeux sexuels. Cependant, j’ai remarqué que le docteur Dassé savait fort bien maitriser les choses. Son examen est très professionnel avec juste un petit plus qui fait toute la différence. Je ne pense pas qu’il pratique de la même manière avec toutes ses patientes, il doit les tester au fur et à mesure pour savoir jusqu’où il peut aller.
– Et avec toi il savait qu’il pouvait aller assez loin.
– Oui, je suis très réceptive, tu en sais quelque chose.
– C’est ce qui fait ton charme, ma chérie.

Donc, j’ai continué à consulter le docteur Dassé qui devint mon gynécologue attitré. Il l’est encore aujourd’hui, même s’il a eu quelques problèmes avec une patiente qui n’avait pas apprécié certains de ses agissements. L’affaire a été classée sans suite et il continua a exercer avec peut être plus de prudence.
Avec moi, il continua a pratiquer de la même façon, fort agréable, en compagnie de son assistante qui observait la scène avec délectation.

Proposée par CAVAL

2 réflexions au sujet de « Elodie, Une femme naturiste 12 »

  1. Anonyme

    wow je vient de lire les 12 chapitre il sont tout très bon,tu d’écrie vraiment bien tout les détaille se qui nous permet d’imaginer sans problème se que tu écrit bravo tes texte on su m’émoustillé j’ai hâte de lire la suite

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