Elodie : une femme naturiste 11

Résumé : Elodie et Hervé vivent une vie amoureuse et sexuelle totalement épanouie. Ils découvrent, avec le frère d’Elodie Didier et sa copine, Claire, l’échangisme et de nouvelles pratiques sexuelles auxquelles ils ne sont pas encore totalement prêts.
Ils viennent de se marier au cours d’une cérémonie naturiste avec leurs familles et leurs amis.
Hervé, l’époux d’Elodie évoque son initiatrice en matière de sensualité et de sexualité.

La prof d’anglais

Avant de poursuivre mon récit, je tiens à relater comment mon cher et tendre, qui est devenu mon mari, a découvert le corps des femmes et les plaisirs de l’amour. C’est à ma demande, qu’Hervé m’a raconté comment s’était déroulée cette initiation sexuelle avec une femme plus âgée :

« Ce n’est pas une jeune fille qui m’a déniaisé, mais une femme qui avait 20 ans de plus que moi. A l’époque je n’avais pas 16 ans et elle en avait 35. Les choses évoluèrent progressivement jusqu’à mes 16 ans révolus. Je dois dire qu’elle m’a permis de m’épanouir sexuellement, mais m’a également ouvert à la sensualité. Comme quoi il est plus bénéfique de bénéficier d’une personne expérimentée, qui connait toutes les subtilités du corps humain afin d’apprécier véritablement les choses du sexe.
J’avais alors des difficultés en anglais et la seule solution pour décoller de la note de 8/20, c’était de prendre des cours particuliers. Cela ne m’enchantait pas particulièrement, surtout que ma mère décida que les cours auraient lieu dès la mi-août avant la rentrée. Je n’étais pas très motivé.
Le choix de la prof n’arrangeait pas les choses, elle devait avoir dans les soixante ans, d’un genre strict et peu engageant.
Un jour que j’arrivais chez elle, je découvris le plus beau des spectacles qu’il fut : une femme de 35 ans, seins nus, qui prenait le soleil sur la terrasse de la maison. Elle avait un corps admirable, plus en chair que les jeunes filles de mon âge (que je n’avais jamais touchées), mais justement, tout son charme était dans ses rondeurs. Je fus comme tétanisé par la beauté qui s’offrait à moi. Ce n’est pas tous les jours que je voyais une belle fille les seins nus. Même sur les plages, c’était très rare. Quant à ma sœur, bien avant d’avoir des poils au pubis et des petits seins qui pointent, elle ne se montrait plus devant moi en petite tenue.
Lorsque la femme qui bronzait s’aperçut de ma présence, elle ne s’effaroucha pas, se redressa sans couvrir sa nudité. Ainsi ses seins m’apparurent encore plus éclatant dans la lumière du soleil, ils n’étaient plus étalés sur son corps, mais se détachaient de lui et pointaient fièrement. Elle me dit tout naturellement :
– Tu dois être Hervé.
– Oui, bredouillais-je.
– Approches, me dit-elle, je ne vais pas te manger. Je m’appelle Lise. Ma mère qui t’a donné les premiers cours ne pourra assurer les suivants. Elle m’a donc demandé de la remplacer. Je suis parfaitement bilingue et j’ai été prof, donc tu ne perdras pas au change. Justement, je me change et on se met au travail.
Elle disparut dans la maison vêtue seulement d’un minuscule string laissant ses fesses quasiment nues et revint avec un chemisier au tissu très fin au travers duquel je ne pouvais ignorer sa poitrine proéminente et une jupe légère et courte, qui lorsqu’elle s’assit, dévoila entièrement ses cuisses.
J’avais beaucoup de mal à me concentrer sur la leçon du jour. Dès lors j’allais avec joie à chacune de mes leçons particulières avec Lise. Malheureusement je ne la revis pas nue, mais les vêtements qu’elle portait mettaient toujours en valeur ses attraits. Souvent elle ne portait pas se soutien gorge et ses nichons ballottaient librement sous une robe ou une chemise, leurs pointes se dessinant nettement à travers le tissu. Leurs galbes n’étaient jamais totalement recouverts, car elle portait la plupart du temps des décolletés ; la vue offerte me laissait rêveur lorsqu’elle se baissait devant moi. Je me demande si parfois elle ne le faisait pas exprès.
Lorsque la rentrée arriva, je ne peux pas dire que j’étais vraiment meilleur en anglais. La première note le confirma avec un 8/20. Je redoutais que ma mère, déçue par ce résultat, recherche un autre prof. Cependant, elle accepta de continuer l’expérience à condition que les notes augmentent.
J’évoquai à Lise les doutes de ma mère sur son enseignement.
– Et toi, tu voudrais continuer à prendre des cours avec moi ?
– Plus que jamais. Je ne peux me passer…
J’avais parlé trop vite. Alors que j’aurais dû dire « il me faut les cours que vous me donnez », mes paroles étaient beaucoup plus tendancieuses. Mais Lise, loin de se choquer me sourit gentiment.
– Tu ne peux te passer de mes cours ou de me voir ?
– …
– Je vois bien, Hervé, que tu ne me regardes pas comme une enseignante et que tes yeux sont plus captivés par ma poitrine et par mes cuisses. Je me demande si je ne vais pas mettre des pulls plus amples et les jupes longues afin que tu me mattes un peu moi et que tu puisses te concentrer. Mes cours seront peut-être plus bénéfiques.
– Non, euh, je vous promets de travailler de façon assidue pour que je puisse ramener des notes meilleures.
– Tu voudrais donc que je ne me couvre pas plus que ça ?
– C’est très bien ainsi, trouvais-je la force de dire.
– Tu n’as pas de petite copine ?
– Non.
– Et tu es puceau pour t’intéresser à une vieille comme moi. Je pourrais être ta mère.
– Oui, je n’ai jamais fait l’amour avec une fille. L’occasion ne s’est jamais présentée en fin de compte.
– Il faudrait donc trouver un moyen pour que tu sois plus stimulé pour avoir des notes meilleures.
Lise, qui était une femme très nature autant dans son attitude que dans ses paroles me proposa alors un deal plein de pragmatisme :
– Hervé, je vois que parfois tu observes plus mes cuisses et mes nichons que ce qu’il y a sur la feuille devant nous. Ce n’est pas ainsi que tu vas progresser. Pourtant, je te propose une chose qui risque de doper véritablement ton anglais. Là tu as 8/20. Selon les notes que tu obtiendras à l’avenir, je te contenterais, plus ou moins. A partir de 10, je te montrerais mes seins, à 12, tu pourras les caresser, à 14, je me mettrais nue pour toi et à 16 tu pourras me caresser sur tout le corps, je te ferais même une petite gâterie si tu es bien sage.
– Et à 18 ?
– Oh ! le gourmand et prétentieux, crois-tu pouvoir accéder à de tels sommets ? Et bien à 18/20, il faudra vraiment te récompenser. Que pourrais-je te donner pour un tel exploit ? Que désirerais-tu ?
– Je ne sais pas… vous faire…
– C’est intéressant ça, faire l’amour avec moi. Pourquoi pas après tout.
Elle se dit certainement qu’elle ne risquait pas grand-chose, que jamais je n’arriverai à un tel résultat. Mais elle ne savait pas que j’étais capable de tout lorsque le jeu en valait la chandelle.

Déjà, avec la note suivante, j’arrivais avec la moyenne. Lise tint sa promesse sans la moindre tergiversation et me montra ses seins. Ils étaient beaux, ronds, lourds, ils s’affaissaient légèrement sous l’effet de leur poids, mais ne tombaient pas. Elle les prit en main pour me les présenter en me précisant bien :
– Tu as promis de ne pas toucher, n’est-ce pas. D’avoir atteint la moyenne ne te donne pas le droit de peloter mais seulement d’admirer.
– Je vous promets.
– Hervé, à partir de maintenant, durant ces instants récréatifs, il va falloir que tu parles en anglais. Histoire que cela rentre dans le projet éducatif que j’ai avec toi.
– Mais je ne connais pas les termes à employer…
– Ne t’inquiètes pas, je t’apprendrai au fur et à mesure.
Malgré cette contrainte de la langue, cette offrande faite à mon regard me semblait déjà une récompense phénoménale. J’avais déjà vu sa belle poitrine lors de l’épisode du bain de soleil, mais là, ils étaient à quelques centimètres de mon visage, ils m’étaient présentés en pleine lumière, comme un joyau dans un musée ou lors d’une exposition.
Pour ne pas risquer de succomber à la tentation de toucher cette belle poitrine, je tenais mes mains derrière mon dos.
Après cette vision divine, je fus terriblement stimulé pour travailler encore plus et encore mieux aux cours de Lise et à ceux de mon lycée. Je m’accrochai et obtins bientôt la note de 12/20.
Là non seulement ses magnifiques seins s’offrirent à mon regard, mais je pus les caresser, les soupeser, me délecter de leurs formes généreuses. J’étais heureux comme un enfant recevant un nouveau jouet. C’était la première poitrine de femme que je touchais, à l’exception de ceux de ma mère lorsqu’elle me donnait le sein quand j’étais bébé, ce dont je ne garde malheureusement aucun souvenir. Mais là il ne s’agissait pas de nourrir un nouveau né, mais de faire apprécier à un garçon de 15 ans, la douceur d’une poitrine, la peau chaude, les formes tout en rondeur, la fermeté et l’élasticité, les pointes qui se dressaient, le globe qui durcissait sous mes mains. Lise se laissait peloter complaisamment. Elle semblait même apprécier de se faire caresser ainsi.
Lorsque je lui amenais un 13, elle m’offrit à nouveau ses beaux nichons et me dit :
– Je t’offre un petit supplément qui n’était pas prévus dans notre contrat, tu peux me baiser la pointe des seins et me le lécher.
Je me précipitais sur cette permission. Mais elle m’arrêta :
– Oh là ! Avec douceur, dearling !
C’est donc elle qui me guida sur ses seins pour m’apprendre la douceur et éviter de les prendre comme « un vulgaire morceau de viande ».

Ce qui était génial, c’est que les privautés qu’elle m’accordait ne se limitaient pas à l’arrivée d’une note, car elles continuaient à perdurer dans les intervalles où il n’y avait pas de contrôle. Je la persuadais même de me donner ses cours topless. Je rêvais de voir ma prof donner ses leçons seins nus à quelques centimètres de moi, à porté le de main.
– Pourras-tu te concentrer ?
– Plus que jamais. Je compte bien avoir 14 la prochaine fois.
– Je ne pensais pas que ma méthode pédagogique pouvait donner d’aussi bons résultats. Je devrais peut-être la proposer à l’éducation nationale.

Et effectivement, le 14/20 arriva au début de l’année. Dans le bulletin du premier trimestre, était indiqué : « Un net effort, doit persévérer », au second il y avait : « De réels progrès. Ne doit pas relâcher son attention ». Je n’avais aucune envie de la relâcher mon attention, bien au contraire. Je ne voulais pas retomber dans le « Participe beaucoup à l’oral, mais jamais en anglais » de l’année précédente.
Chose promise, chose due, pour le 14, c’est le corps intégralement nu de Lise auquel j’eus droit. Ses fesses charnues que j’avais déjà aperçues coupées par la ficelle d’un string, mais surtout, ce qui m’avait été caché jusqu’à maintenant, une chatte luxuriante aux poils aussi bruns que ses longs cheveux de jais. J’étais subjugué par la beauté de ma prof. Elle était devant moi sans fausse pudeur, les jambes légèrement ouvertes ce qui laissait deviner l’absence de poil tout en bas de sa chatte, au niveau de son sexe : la taille avait été habilement faite pour laisser à loisir une vue imprenable sur son intimité.
Elle me dit :
– Si tu promets de ne pas toucher, je suis disposée à te donner un cours d’anglais un peu spécial.
Ainsi elle m’indiqua comment se nommait toutes les parties de son corps : breasts ou bosoms que j’aimais tant caresser, belly juste en- dessous, thighs rondes et charnues, buttocks rebondis, pubic bone fournie comme une forêt vierge… Mais aussi, en ouvrant les jambes : the clitoris qui sortait de son étui comme un beau diable, labias of vulva toutes roses qui s’ouvraient délicatement au passage de ses doigts, vagina duquel suintait des gouttes de cyprine… et dans lequel elle plongea un doigt avec une délectation extrême : elle se branlait devant moi !
Je n’allais peut-être pas me servir de ces mots à l’école, mais leur enseignement reste pour moi un moment divin. Si bien qu’aujourd’hui encore je m’en souviens. Les cours qui devaient durer une heure, se prolongeaient de plus en plus. Il y avait un temps pour l’étude de la langue de Shakespeare et un autre où ma langue qui léchait, avec de plus en plus d’agilité, les rondeurs exquises de la poitrine de mon initiatrice. Mes yeux étaient fascinés quant à eux par la beauté du corps et par les leçons d’anatomie qu’elle m’offrait.
Comme j’en voulais encore plus, je redoublais d’effort. En attendant, la nuit dans ma chambre je me masturbais énergiquement, jusqu’à ce que j’éjacule.
N’ayant jamais fait l’amour avec une fille, cette pratique solitaire me satisfaisait partiellement. J’arrivais à cette jouissance en faisant défiler dans mon esprit les images sublimes de Lise. Je n’avais pas besoin de magazines de charme pour fantasmer.

Il me fallut plusieurs mois pour passer de 14 à 16. Le plus terrible, ce fut lorsque j’eus un 13, le corps se couvrit à nouveau, me laissant tout de même les magnifiques seins à admirer et à cajoler. Ma frustration fut grande sur cette période, même si elle ne dura que deux semaines avant que je remonte au-dessus de 14.
Lorsque j’eus un 16/20, mes parents furent fiers de mes progrès mais certainement pas autant que moi.
Ce jour là, mes yeux ne furent pas les seuls à détailler le corps de ma belle enseignante ; mes mains eurent aussi accès à son ventre, à ses hanches, à ses fesses rebondies et enfin, sommet des sommets, à sa toison pubienne qui me faisait véritablement fantasmer. Je caressais cette fourrure, j’approchais le visage pour en sentir l’odeur. Les poils sentaient la banane ! Elle m’indiqua, un jour, que c’était le shampoing qu’elle utilisait pour cette partie de son corps qui lui donnait cette odeur.
– Tu as le droit de caresser mon sexe et même de le lécher. J’aime beaucoup ça. Tiens, je vais te montrer.
Elle m’enseigna donc tout l’art de donner du plaisir à une femme. En tout cas, pour lui donner du plaisir à elle, car cela diffère d’une femme à l’autre. Je devais m’occuper de son clitoris, de ses lèvres vaginales, d’ouvrir ses muqueuses et de lécher le tout. Seule interdiction : je ne devais la pénétrer ni avec la langue, ni avec les doigts.
– Mais ton pantalon est tout déformé. La pauvre à l’intérieur, elle doit être vraiment à l’étroit. Laisse toi faire.
Elle défit ma ceinture, le bouton de mon pantalon, la fermeture éclaire et sortit de mon boxer « la pauvre », ma verge, qui était dressée comme jamais.
– Hum, elle est très appétissante. Je vais te donner du plaisir, autant que celui que tu m’as donné en me léchant. Peut-être plus même.
Elle commença à me prodiguer une fellation. Pour être plus à l’aise, elle m’enleva mon pantalon, mon boxer, tandis que j’ôtais mon teeshirt. Ainsi nous étions tous les deux totalement nu, moi très troublé et ému d’avoir pu caresser son corps et à la fois gêné de cette nudité soudaine et inattendue. Cependant, si elle était nue, il allait dans la logique des choses que je le sois. Par ailleurs, je ne voulais pas jouer au puceau, ce que j’étais pourtant devant cette femme expérimentée et pour qui le sexe ne s’embarrassait pas de complexe.
Inutile de dire que cette première fellation fut rapide… enfin surtout que j’éjaculai rapidement étant absolument incapable de me contrôler. Elle s’était dégagée avant que ma semence s’élance au fond de sa gorge. Le foutre retomba en partie sur mon ventre et en partie sur les seins.
– Je suis désolé… Je n’ai pas pu…
– C’est tout à fait normal. C’est la première fois, après se sera mieux. Viens, on va prendre une douche.
Nous nous sommes savonnés l’un l’autre avec une infinie douceur et tendresse. Je l’admirais, je l’aimais, mais il y avait également une sorte de respect, de fascination. Pour moi c’était bien plus qu’une femme, c’était ma première femme et elle était donc une sorte de déesse.

La semaine suivante, j’apportais un nouveau 16/20.
– Très bien. Déshabille-toi, me dit-elle.
J’ôtais mes vêtements sans hésiter, souhaitant le même divin traitement de ma verge que la semaine précédente. Elle avait retiré sa robe sous laquelle elle avait les seins nus. Je me suis allongé et je l’ai vue arriver vers mon corps. Sa poitrine a l’air, belle et généreuse, vêtue d’un petit string blanc qui dissimulait sa toison ardente, mais dévoilant ses fesses rondes et ses hanches si charnues.
Ce tissu, loin de me séparer du bonheur, augmentait la féminité de Lise, d’autant plus qu’il était orné de charmantes dentelles et qu’il était partiellement transparent, ne dissimulant pas une toison pubienne abondante. Ainsi, à demi-nue elle n’en était que plus désirable. Elle s’approcha et se mis à cheval par- dessus moi. Ses tétons pointaient et effleuraient mes lèvres. Je les baisais avec gourmandise. Elle passa sa langue sur ma bouche et dégagea ses cheveux d’un mouvement de la tête sur le côté.
Mon membre pointait déjà, raidi par le désir et l’excitation.
Elle prit mon sexe dans sa main et commença à le branler tout doucement, alors que son corps au-dessus du mien bougeait en cadence. Ses seins énormes ballottaient au-dessus de ma figure, comme deux gourmandises prêtes à être dégustées.
Elle me regarda fixement, les yeux emplis de malice. Elle passa un doigt sur mon gland sensible et turgescent. Je sentis son souffle chaud parcourir mon sexe et enfin la caresse que j’attendais tant : sa langue se posa sur la base de mon sexe. Elle remonta doucement, léchant de toute sa largeur mon sucre d’orge, comme elle l’appelait (lorsqu’on sait que c’est une recette de religieuses !…).
Puis, sa bouche chaude, humide et accueillante engloutit mon sexe entièrement jusqu’à la garde. Elle remonta en faisant aller et venir sa langue de tous les côtés de mon sexe. Elle releva la tête et me regarda, passant sa langue sur ses lèvres, un filet de salive là raccordait encore à mon gland. Elle passa une main sur sa mèche et la cala en arrière de telle manière à ce que je puisse bien voir ce qu’elle faisait. Je voyais son visage qui allait et venait sur ma hampe.
Celle-ci allait cogner sur le fond de son palet, tandis que ses seins se collaient à mes cuisses ou à mes couilles. Sa main tenait la base de mon sexe, pendant que sa langue tournait autour de mon gland, allant et venant sur le frein, faisant monter mon plaisir, plus vite que je ne le voulais.
Elle réussit à faire retomber la pression sans que mon plaisir ne soit amoindrit. Elle en profita pour reprendre son souffle avant de replonger pour une nouvelle exploration de mon membre. Elle l’avalait jusqu’au fond de sa gorge.
Puis elle s’employa à me lécher le gland. Je ne pus pas résister longtemps à un tel traitement. Je lui fis un signe de la tête, pour lui dire que j’allais bientôt éjaculer pour qu’elle puisse s’écarter et qu’elle me fasse jouir de ses belles mains expertes. Mais elle ne tint pas compte de mon avertissement et elle continua son œuvre sur mon gland. Elle pencha la tête pour en être encore plus proche. Elle s’était mise à me branler fermement à la base de mon vit, tandis que la partie supérieure était dans sa bouche.
Je sentis ma sève monter, et mon souffle s’accélérer. Je me raidis, et mon jus commença à jaillir, alors que sa langue passait sur le gland en entier, je jouis de toutes mes forces, libérant pas mal de sperme chaud, qui coulait le long de ma tige, sur ses mains et dans sa bouche.
Elle en reçut un maximum entre les lèvres, puis elle me lécha un bon moment, goûtant pour la première fois à mon jus. Elle releva la tête en se léchant les lèvres. Puis s’essuyant de la main elle vint me rouler une énorme pelle. Je goûtais avec étonnement mon propre sperme dans sa bouche.
Elle me regarda dans les yeux et me dit :
– A toi maintenant de me donner du plaisir !

Je n’ai jamais atteint le 18/20, mais Lise m’accorda tout de même ses faveurs et nous avons fait l’amour à plusieurs reprises. Là encore elle m’a appris énormément de choses.
La première fois que j’ai plongé mon sexe en elle, je ressentis une sensation étrange. Il me semblait que je violais un être vénérable. Lise était devenue pour moi une sorte de vestale, une vierge, gardienne d’un feu sacré, qui m’instruisait dans l’amour, mais qui était par nature inaccessible. Or, là je pénétrais cette prêtresse de l’amour.
Ce sentiment aurait pu gâcher notre plaisir si Lise n’avait pas su me faire oublier l’état de déesse qu’elle représentait pour moi. J’ai joui là aussi rapidement, sans qu’elle puisse atteindre l’orgasme. Comme c’était tellement bon, je lui dis :
– On remet ça ?
– Oui, car là, pour moi ça a été trop court. Attends, je vais te remettre en forme.
Elle plongea vers mon sexe qui reprit bientôt sa vigueur habituelle et elle vint s’empaler sur moi, dans la posture d’Andromaque. Cette fois, je tins beaucoup plus longtemps et tout deux nous réussîmes à obtenir un maximum de jouissance… Principalement grâce à ses connaissances pour retarder sa jouissance et la synchroniser avec la mienne.
Si tu prends du plaisir lorsque je te fais l’amour, Elodie, c’est en partie grâce à elle. »

Ce qui était magnifique entre Hervé et moi, c’est que nous pouvions parler de nos ex sans aucune jalousie. C’est très rare dans les couples, l’un voulant que l’autre oublie ses relations passées. Ainsi, je lui avais raconté mon parcours depuis mon premier amant, l’Allemand dans un centre naturiste, jusqu’à ma rencontre avec lui. Je n’avais pas caché mes penchants pour les jeux saphiques.
Après sa dernière phrase il se reprit :
– Enfin, c’est parce que tu es une partenaire hors du commun que je peux te faire jouir.
– Ce n’a pas été le cas avec toutes tes partenaires ?
– Déjà, comme je l’ai dit, les manières pour faire jouir une femme, diffèrent pour chacune d’entre-elles. Aussi, il faut bien définir comment l’une pourra monter au septième ciel, alors qu’une autre restera plus insensible aux même caresses, attouchements ou positions.
– Cela ne fait-il pas partie de notre charme ? Si nous étions toutes les mêmes, à réagir immanquablement à l’instant T, à la caresse C ou à la pénétration P… ce serait bien malheureux et monotone. Moi-même j’essaie parfois de me contrôler pour ressentir de nouvelles sensations plus sensuelles et plus sulfureuses, qui me transportent plus loin dans les plaisirs et la jouissance. Hervé, je ne pourrais jamais te remercier assez de m’accompagner dans cette recherche du plaisir.
– Oui, c’est un ravissement que vous soyez toutes différentes. Toi, ma chérie, tu sais de départir te tout tabou, de toute fausse pudeur et tu te donnes entièrement sans crainte et avec extase. Par contre, la mission est plus délicate lorsque la partenaire est repliée sur elle-même, que sa culture, son éducation l’empêche de se lâcher, de se livrer totalement. Par persuasion, par le dialogue on peut arriver à la convaincre de se détendre : il faut qu’elle soit en confiance.
– As-tu découvert le secret de l’orgasme féminin ?
– Je serais très présomptueux de dire cela. Jamais un homme ne pourra dire : l’orgasme féminin, c’est ça ! D’autant plus qu’il ne peut pas s’expliquer par une équation. Il y a trop de variables.
– Alors comment fais-tu pour faire jouir une femme… enfin les autres femmes, car avec moi je sais comment tu t’y prends.
– Alors, comment faire jouir une femme ? Comment l’amener jusqu’à l’orgasme ? Le plus souvent il faut se baser sur la stimulation des zones sexuelles : caresses, préliminaires de toutes sortes qu’ils soient avec les mains ou la bouche, cunnilingus, masturbations… La pénétration avec une langue inquisitrice ou les doigts peut en faire partie. L’important est de bien connaître son corps et surtout le corps de l’autre. Les femmes qui se masturbent sont en général bien plus réceptives. Elles osent partir à la découverte de leur corps afin de l’apprivoiser, d’en connaître les zones les plus troublantes, les plus délicates. Elles sont capables de s’envoyer au septième ciel sans complice. Celles qui ont pratiqué ces découvertes avec des copines sont encore plus ouvertes, plus aptes à accepter la jouissance, elles ont appris à connaître leur corps par l’intermédiaire d’un corps semblable au leur. Je n’ai pas connu beaucoup de lesbiennes, enfin de bisexuelles, mais tu en es la preuve vivante Elodie. Certaines positions sont aussi plus propices pour atteindre l’orgasme, elles permettent la survenue d’une jouissance plus rapide ou plus explosive. Le mieux c’est lorsque les corps de l’homme et de la femme sont en contact étroit. Ainsi le sexe de la femme est stimulé en même temps que son clitoris.
– Mais selon toi, les femmes jouissent le plus souvent par quelle partie de leur corps ? Est-ce intérieur ou extérieur.
– Il y a des femmes qui se disent clitoridiennes et d’autres qui se disent vaginales. L’orgasme clitoridien est le plus fréquent et plus facile à atteindre. Il est provoqué par le clitoris, facilement accessible, très sensible. Parfois il faut aller le chercher entre les lèvres, mais il n’est pas long à en sortir. Après c’est un jeu d’enfant d’exciter le corps de la femme, son sexe en entier pour lui faire atteindre l’orgasme. Lorsque l’homme n’est pas attentif à cet organe, il a peu de chance de satisfaire sa partenaire durant l’acte sexuel. Il est même conseillé, durant une pénétration, de stimuler le clitoris pour que la femme jouisse alors que la queue en elle ne lui apporte pas forcément la jouissance. L’orgasme déclenché par la stimulation du clitoris est jugé, par certaines femmes, extrêmement intense.
– Et selon toi, l’orgasme vaginal ?
– Il est plus mystérieux, car c’est à l’intérieur de vous-même qu’il se cache. Il est déclenché par la stimulation du point G, identifié par le docteur Gräfenberg. Ce point que tu m’as si bien montré et qui retient tant mon attention : petite boule de moins d’un centimètre, située à environ 4 cm de l’entrée de ton vagin, augmente de taille lors d’une stimulation. Je ne l’ai pas trouvé chez toutes mes partenaires.
– J’ai lu que pour bien le repérer, il convient de procéder à une stimulation régulière par pression répétées avec le doigt ou un sextoy. Lorsque je me masturbe, encore aujourd’hui, je m’emploie toujours à bien le sentir sous mes doigts.
– L’orgasme vaginal, déclenché par le coït, par la stimulation de la paroi antérieure du vagin dans certaines positions et par la stimulation de l’ensemble du vagin, apparaît plus profond mais moins intense et plus subtil. C’est ce qu’en disent les femmes. Il s’accompagne de halètements, la femme retient sa respiration et parfois lors de l’orgasme elle pousse un cri. La position de l’homme lors de la pénétration est très importante pour qu’il puisse justement, avec sa verge, stimuler le point en question. Il est bien que du gland et de toute la tige on puisse stimuler toutes les parois du vagin, mais particulièrement cette zone sensible. Sais-tu que seules 30% des femmes reconnaissent avoir connu l’orgasme vaginal ?
– Cela ne m’étonne pas. Il faut le trouver ce fameux point G ! Et puis j’ai beaucoup de chance avec toi mon chéri, je connais l’expérience magnifique des orgasmes à répétition. Tu réussis à me faire jouir plusieurs fois. J’ai déjà eu trois orgasmes alors que toi tu n’avais pas débandé.
– Par contre, après, une fois que j’ai éjaculé, il me faut une période de récupération avant de remettre le couvert. C’est notre inconvénient pour nous les hommes. Les femmes peuvent enchaîner plusieurs orgasmes les uns derrières les autres, pas nous.
– J’ai beaucoup de chance, car peu de femmes connaissent un tel summum. Elles sont 13% je crois. Dis-moi, selon toi, je suis clitoridienne ou vaginale.
– Mon amour, tu es plus que ça.
– Que veux-tu dire.
– Je veux dire que tu es clitoridienne, vaginale et même… anale.
– Tu trouves que je jouis pareillement des trois façons.
– Peut-être pas de la même façon, mais incontestablement tu jouis que je stimule ton clitoris, que je prenne possession de ton point G par une pression du doigt où un habile angle de ma verge ou encore lorsque je te sodomise.

Hervé me raconta qu’il avait eu toutes les peines du monde à faire jouir une partenaire beurette.
– Déjà, du fait de sa culture, elle était très coincée. Elle avait coupé les ponts avec sa famille, avait échappé de justesse au mariage forcé, mais le sentiment de pudeur perdurait. A force de douceur, de dialogue, j’ai réussi à l’apprivoiser. Finalement j’ai réussi à lui faire accepter de faire l’amour avec moi. Elle était sublime, un corps de rêve… mais malheureusement, muet comme la glace. Je n’arrivais à rien lui faire ressentir. Elle ne voulait pas faire ça dans la lumière, alors dans le noir j’essayais par tous les moyens de réveiller son corps par des caresses, des baisers. Pour moi, lorsque ma compagne ne jouit pas, je ne peux pas prendre un réel plaisir. Ma jouissance réside également dans la jouissance de l’autre.
– Tu n’as pas réussi à la faire jouir ?
– Non, impossible. Jusqu’au jour où elle m’a avoué qu’elle avait été excisée dans son pays d’origine, en Egypte.
– Cette horrible mutilation sexuelle ! Mon Dieu, comment de telles pratiques peuvent encore exister. Surtout qu’aucune religion, pas même l’Islam, contrairement à certaines croyances, n’a jamais imposé l’excision dans ses lois.
– Elle m’a dit que c’était une affaire de femmes. Elles ont été excisées et on leur fait croire que c’est pour leur bien, pour leur santé.
– Alors que c’est le contraire. Des dangers énormes existent déjà lors de la mutilation avec des risques d’hémorragie, la transmission de maladie par des ustensiles non stérilisés. Bien plus tard, lorsqu’elles deviennent femme, leur vie est mise en danger, lors de l’accouchement où la cicatrice peu se rouvrir et entrainer la mort de la mère.
– Elle m’a parlé de pressions sociales des anciens et des rites traditionnels. Si on ne les suit pas, on est exclus du groupe. On ne peut cependant oublier le fort impact de la domination masculine et patriarcale dans la perpétuation de ces pratiques. Elle m’a dit qu’un homme dans sa société, refuserait de se marier à une femme non excisée, même s’ils disent : « l’excision est une affaire de femmes, et que ce sont elles qui décident ». Les femmes ne respectant pas cette tradition sont considérées comme impures, incapables de maîtriser leurs pulsions, voire susceptibles d’empoisonner leurs maris et enfants par leur sexe, ou même de posséder un sexe, qui, non coupé, continuerait de grandir, dépasserait celui de l’homme et pourrait même l’avaler… L’excision permettrait, en un mot, de devenir une femme.
– Quelle bêtise ! Se devait être très dure pour elle de supporter un tel poids.
– Elle a évoqué le choc. L’ablation avait eu lieu alors qu’elle avait 10 ans. Ce fut pour elle douloureux physiquement et psychologiquement.
– Et plus tard elle a eu des problèmes, genre incontinence, douleurs intenses lors des rapports sexuels ?
– A part qu’elle ne ressentait aucun plaisir lorsque je lui faisais l’amour, elle n’avait heureusement aucun de ces problèmes. Mais à force de persuasion, j’ai réussi à la faire jouir en visitant son vagin avec les doigts. J’y ai décelé son point G et lui ai fait connaître l’orgasme… Le premier de sa vie.
– En connaîtra-t-elle d’autres ?
– Je crois, oui. La dernière fois que j’ai eu de ses nouvelles, elle s’était fait opérer pour récupérer son intégrité physique et pouvoir ressentir la jouissance clitoridienne. Il y a des méthodes de reconstitution du clitoris à présent. A ce qu’on m’a dit, elle avait une vie sexuelle parfaitement satisfaisante avec son amoureux et prenait du plaisir à faire l’amour.

J’étais fière de mon homme. Fière de savoir qu’il avait su donner du plaisir à cette fille, fière qu’il ait donné de l’amour à plusieurs amantes avant moi. Fière et heureuse de l’avoir à mes côtés, d’être sa femme.
Je me disais aussi :
– Si un jour nous rencontrions un pauvre fille comme cette beurette, que ferais-je ? Dirais-je à Hervé : « Mon chéri, il faut que tu fasses quelque chose pour elle. Tu me baises divinement bien, j’ai ce bonheur. Mais je ne dois pas être égoïste, je dois partager afin qu’elle connaisse aussi la jouissance ! » Ou alors me dirais-je : « Ma pauvre fille, désolé, mais mon homme est à moi et exclusivement à moi ! »
J’étais bien incapable de répondre à ces interrogations. Je ne voulais pas être jalouse, mais inconsciemment je l’étais tout de même un peu. Aussi, Hervé faisait toujours attention de ne pas me blesser par une allusion mal venue, alors que c’était, j’en suis persuadée, le mari le plus fidèle qu’il soit… peut-être plus que moi-même.

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Proposée par CAVAL

Une réflexion au sujet de « Elodie : une femme naturiste 11 »

  1. Nic0-2

    Ces histoires sont toujours aussi belles, aussi bien écrites, contrairement à nombres d’autres il n’est pas uniquement question de « baise », de « chatte », et de « hard ». Merci beaucoup, merci de montrer qu’il y a encore des gens sensés.

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